À la Une

Une réadaptation « technorifique »…

La lignée des poupées tueuses perdure, avec une nouvelle histoire terrifiante possédant toujours la même situation de départ, une poupée offerte à un enfant, et tout ne se passera pas comme prévu pour le plus grand bonheur des amateurs de frissons. En effet après l’icône Chucky et sa grande famille, sa rivale dans l’horreur Anabelle, et la vieille Dolly ; une réapparition sensationnelle de ce classique était à prévoir… Voici le retour tant attendu des poupées tueuses et leurs crimes infâmes.

A la différence que, cette fois-ci, ce concept si connu est remis au goût du jour avec une pointe de technologie, et une technologie de pointe ! Eh oui car cette fois, la poupée en question n’en est pas tout à fait une, c’est en réalité un robot. Le monde change, et les cauchemars aussi ! 

M3gan est un robot, ayant l’apparence d’une poupée pour enfants. Cette intelligence artificielle est programmée pour être l’aide des parents et l’alliée des enfants. Elle est à la fois l’amie, la confidente, la professeure, et surtout la garde du corps très efficace de l’enfant qui lui est confiée. Un jour, Gemma, la créatrice de M3gan se voit confiée la garde de sa nièce de 8 ans, dont les parents sont morts ; mais elle ne sait pas s’en occuper et a trop de travail, alors elle confie cette enfant à son programme non achevé, M3gan. C’est ici que le film devient intéressant, mais je n’en dirais pas plus, pour savoir il faut le voir !

Mais ce film peut-être interprété différemment, car de tous les films d’épouvante de cette « «série », celui-ci semble être celui qui cache le plus de messages. En effet, la plupart des films de ce genre ont une morale, parfois assez difficile à saisir. Mais celui-ci en a en réalité une plus profonde et plus concrète ; en effet d’après ce que j’ai pu voir, ce film représenterai une sorte de critique sociétale. Accusant le monde d’aujourd’hui de privilégier le superficiel, au péril des relations interpersonnelles. Car comme nous le savons maintenant, dans le film, les parents de la petite Cady sont décédés, et elle est confiée à sa tante. Sauf qu’au lieu de la réconforter elle-même, cette dernière la confie à une intelligence artificielle, par manque de communication et de dialogue, l’enfant se rapprochera plus du robot que de sa tante, ce qui causera énormément de problèmes dans le temps. Ainsi dans ce film dont je le rappelle, le personnage principal est le robot, la tante joue le rôle de faire-valoir comparée à sa création aux capacités infinies, représentant ainsi l’humanité, soumise devant sa propre création.

Outre cette métaphore technologique, ce film est considéré comme un chef d’œuvre par beaucoup de critiques, soutenant que la présence d’empathie dans un film d’horreur ( ce qui s’était rarement vu ) poussait encore plus fort la sensation de terreur à la fin.

Personnellement ce qui m’a frappé, c’est la présence indéniable d’humanité de la part du robot et de froideur presque involontaire de la tante, une inversion des rôles qui perturbe l’enfant, la poussant à confondre l’humain et l’objet, ce qui la conduira à commettre plus d’une erreur fatale.

Sources :

Allociné.fr

Movierama.fr

Bande annonce : https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19599131&cfilm=266320.html

Lucas Meyer.

À la Une

Cécile Prieur et Le Nouvel Obs.

Le Nouvel Obs et sa ligne éditoriale

Quels types de sujet traite le Nouvel Obs ? En existe-t-il qui ne sont pas traités ?

Mme Prieur nous explique, le Nouvel Obs traite tous les sujets, “ Il n’y a aucune exclusivité, le journalisme c’est ça”. L’Observateur est un magazine, un newsmag une “tradition un peu française de la presse magazine”. Il doit traiter l’actualité dans toutes ses particularités toutes les semaines ( politique, crise du climat, environnement, questions sociétales, internationales, culturelles ou encore les débats intellectuels).
Si un sujet n’est pas traité, “ce n’est pas parce qu’on s’interdit de les faire”,c’est parce qu’il l’a déjà été ou le sera bientôt, parfois ils n’ont pas envie de traiter telle ou telle question ou en tout cas pas d’une certaine manière. “Le magazine est inscrit dans une culture journalistique qui lui est propre”. Les lecteurs de l’Obs, le lisent car ils savent que certaines questions vont être traitées et de certaines manières.

Rejetez vous l’idée que votre hebdomadaire soit situé au centre gauche?

Aucune idée n’est rejetée, les gens peuvent situer l’Obs comme ils le veulent, le magazine ne se situe pas sur un axe précis. D’après Mme Prieur, qui dirige la rédaction de l’Obs depuis deux ans, le magazine ne se situe pas à un endroit précis sur l’échiquier politique car « on n’a pas cette prétention, cette fermeture de se dire : on est de gauche, on est de droite. ». Le journal a pour ambition d’être lu plus largement que ça, on peut être de droite et lire l’Obs, ou bien de gauche et lire le Point. Ceci étant dit, Le Nouvel Observateur a été créé il y a 60 ans par des intellectuels marqués de gauche, c’était à l’époque un journal inscrit dans une tradition d’idée (la Social Démocratie) qui se traduit aujourd’hui par centre gauche. Cependant, Mme Prieur ne le traduirait pas comme ça, car la manière dont le journal essaye de faire du journalisme, c’est de refléter toutes ces idées dans un spectre plus large que: centre gauche. « L’Obs n’a pas pour vocation d’écrire pour un spectre trop petit de lecteurs ». Mme Prieur définit le journal comme progressiste, c’est-à-dire « être pour le progrès social, être un magazine humaniste, féministe, écologiste, qui prône la paix dans le monde et qui est pour la démocratie », ce qui les inscrit sur le flan gauche de l’échiquier politique. L’Obs est un journal qui lutte ouvertement contre les idées réactionnaires, et s’opposer aux candidats politiques si leurs idées le sont, en décortiquant et expliquant pourquoi ces idées sont mauvaises et délétères pour la démocratie.

Les journalistes de l’Obs font des articles d’information où l’information de l’analyse et l’éditoriale sont séparés. Ils font des enquêtes, expliquent des choses et font à côté des éditoriaux où ils expliquent leur position. C’est ce que les lecteurs attendent, il faut que leurs idées soient représentées “ C’est important, que les idées, dans le débat public, soient portées, incarnées dans des articles, des lignes éditoriales.”. “Un journaliste n’est jamais neutre même s’il tend à l’objectivité.” Chaque journaliste a son histoire, ils travaillent dans un endroit et pas dans un autre. Par exemple, Mme Prieur explique que les journalistes de l’Obs ont choisis d’y travailler et pas de travailler dans le magazine Valeurs Actuelles qui, lui, est situé à l’extrême droite. Les journalistes de Valeurs Actuelles quant à eux ne choisiront sans doute jamais de travailler pour l’Obs. Ce sont des choix légitimes, il faut simplement que ce soit transparent pour le lecteur. “ Nous, on se revendique progressistes”.

Quelles sont les valeurs à la fois morales, politiques et philosophiques présentes dans votre journal, au-delà de ce que vous avez pu citer comme le féminisme, l’écologie ou autre?

Pour Mme Prieur, arriver à enquêter, expliquer et porter ces valeurs est déjà un gros travail, car elles ne sont pas toujours représentées dans la sphère publique: à la télé, la radio ou encore sur les réseaux sociaux, c’est un peu binaire “On voit les mêmes têtes, tout le temps les mêmes gens qui disent les mêmes choses.”. Journaliste c’est mettre en valeur de nouveaux porteurs de projets, de nouveaux intellectuels ou de nouveaux comédiens mais aussi raconter ce qui n’est pas encore “mainstream”, pas encore dans le débat public. “On le fait au fil de ça: Quels sont les nouveaux débats? Quels sont les débats avec lesquels on va pouvoir créer la controverse?”. Mme Prieur prend donc comme
exemple pour illustrer son propos une Une datant de l’année dernière, un débat entre Alice Coffin, une militante féministe et Alain Finkielkraut, un ancien intellectuel de gauche qui se situe maintenant plutôt sur “la droite et un peu plus”. Ils ont débattu ensemble sur l’état des rapports hommes-femmes. Un débat intéressant d’après elle car aucunes idées ne sont bannies même si elles ne sont pas les mêmes que celles de l’Obs. “C’est plus intéressant de mettre en dialogue des gens qui ne sont pas fait pour s’entendre, qui ne sont pas fait pour se parler et de voir ce qui en résulte.”. Le fait de créer un espace où des personnes qui ne sont pas censées se parler et même doivent se combattre peuvent échanger des idées, lui a donné l’impression de vraiment faire son métier de journaliste. C’est une expérience qui a reçu beaucoup de commentaires positifs car voir ces deux personnalités ensemble a suscité beaucoup de curiosité et l’échange était intéressant. Journaliste c’est aussi essayer de contrer l’idée que la société se polarise, “les gens de gauche et d’extrême gauche d’un côté et les gens de droite et d’extrême droite de l’autre.” et que donc comme ce sont des gens qui pensent différemment, ils doivent se détester, ne pas se parler, une société comme la société américaine dans laquelle les gens n’arrivent plus à se parler “Ils se détestent, ils se haïssent et sont même dans des univers de pensées parallèles”. La polarisation est un risque qui guette la France, chacun dans son propre univers de pensée sans jamais en rencontrer d’autres. “Les idées sont là pour être contradictoires mais c’est aussi important d’arriver à les mettre ensemble”. Nous sommes pour le débats les plus apaisé et le plus nuancé possible.

Alba Rouvrais
Lucie Privat Diawara

Photographies: Inès.

Victimes collatérales.

Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 janvier, l’Ukraine a été frappée par des frappes russes qui ont touché un immeuble de neuf étages dans la ville de Dnipro, dans l’est de l’Ukraine. Selon le service national d’urgence, il y aurait au moins une trentaine de morts dont des enfants, et une soixantaine de blessés.

Dans une de ses intervention vidéo, Volodymyr Zelensky a mis en cause « la terreur russe », en insistant sur le fait qu’il avait besoin du soutien militaire de ses alliés.

Cependant, le Kremlin a nié toute responsabilité. « Les forces armées russes ne bombardent pas les immeubles résidentiels, ni les infrastructures civiles, elles bombardent des cibles militaires », a déclaré lundi Dimitri Peskov, le porte parole du Kremlin. Le maire de Dnipro, Borys Filatov a ensuite déclaré, « Ma version, c’est que les Russes visaient la centrale thermique située derrière l’immeuble ».

Le maire a précisé que grâce aux secours, 39 personnes ont été sauvées et 75 ont été blessées. Dimanche, plus de dix huit heures après l’incident, les pompiers ont également retrouvé une jeune femme de 23 ans, elle se trouvait près de sa baignoire. Anastasia Shvets, « Elle était au bord de sa salle de bains, près de sa baignoire, au 5ème étage de l’immeuble complètement détruit, témoigne Arsen Dzodzaev, un photographe qui se rendait sur place pour se rendre compte de l’ampleur des dégâts.

Sources :

https://www.lefigaro.fr

https://fr.euronews.com

https://www.lindependant.fr

https://www.francetvinfo.fr

Clément Chen et Lucas Le Roy

Une manifestation : expression populaire pacifique ou lieu de violences ?

Un ingénieur et photographe amateur franco-espagnol de 26 ans a été grièvement blessé lors de la manifestation à Paris contre la réforme des retraites le jeudi 19 janvier 2023.

L’ingénieur blessé explique avoir été poussé au sol par un policier alors qu’il prenait des photos. Il s’est pris un coup de matraque dans l’entrejambe par un autre policier. Après l’incident, il a été hospitalisé et a dû être amputé d’un testicule. Le photographe est toujours en état de choc et n’arrête pas de se demander pourquoi il a été blessé. Il ne présentait aucun danger et personne ne comprend un tel geste. « Aucune justification ne saurait être apportée à de telles violences, elles sont inacceptables et ont des conséquences irréversibles” dit son avocate.

La Préfecture de police de Paris a annoncé l’ouverture d’une enquête à la demande du préfet, Laurent Nuñez, pour clarifier les circonstances de l’incident. Les investigations ont été confiées à l’IGPN, la police des polices. Me Lucie Simon, son avocate doit déposer une plainte pour violences volontaires ayant entraîné une mutilation par une personne dépositaire de l’autorité publique. Selon des résultats de l’enquête, le policier responsable pourrait être renvoyé devant un conseil de discipline. « Dans les faits, lorsqu’il y a une enquête judiciaire, on ne délivre généralement pas de sanction administrative avant une décision de justice ».

Au moment du conflit entre manifestants et policiers, l’homme s’était rapproché des forces de l’ordre, caméra à la main. Selon la préfecture de police de Paris, les faits se sont déroulés “dans un contexte d’extrême violence et dans le cadre d’une manœuvre de police pour interpeller des individus violents. En effet, des jets de projectiles et usages de gaz lacrymogènes ont été constatés autour de la Place de la Bastille, lieu des faits.

Effectivement, il se trouvait dans un endroit dangereux où il y avait une confrontation violente entre les policiers et une foule mécontente. Il a été difficile de faire la différence entre auteurs d’actes violents et simples manifestants sans pour autant justifier l’action du policier.

Une manifestation est faite pour exprimer une position et dans ce contexte, un mécontentement contre la réforme des retraites. Il est triste que celle-ci est été aussi un évènement violent.

https://www.cnews.fr/faits-divers/2023-01-22/retraites-un-homme-ampute-dun-testicule-apres-un-coup-de-matraque-durant-la

https://www.lemonde.fr/societe/article/2023/01/23/un-homme-de-26-ans-grievement-blesse-apres-un-coup-de-matraque-pendant-la-manifestation-du-19-janvier_6158924_3224.html

Maya RIO

L’armée française forcée de quitter le Burkina.

Suite aux coup d’état d’Ibrahim Traoré le 30 septembre dernier, la présence de la France est contestée dans le pays. En octobre 2022, des dizaines de manifestants ont attaqué l’ambassade de France. Dans les mains des protestataires, des drapeaux russes. Dans cette lutte antiterroriste se joue aussi une guerre d’influence entre Paris et Moscou. La France a plusieurs bases militaires au Sahel mais perd du terrain, alors que la milice russe Wagner se déploie en Afrique.

Le but de l’armée française aux Burkina était de mettre fin aux agissements de nombreux groupes terroristes tel du Sahel tel que Al-Qaïda. Cette opération militaire se nomme l’opération « Sabre ». Elle est en place depuis 2008 et est composée de plus de 400 commandos d’élite repartis dans toute la région. Mais le lundi 23 janvier, le gouvernement burkinabé a demandé le départ de troupes françaises du pays dans un délai d’un mois. Cette décision rappelle celle prise par le Mali en 2022 qui avait aussi demandé les départ des forces françaises de son territoire. A chaque fois le pouvoir compte sur le soutien des mercenaires russes de Wagner, qui se finance en pillant les ressources minières .Un scénario comparable est en cours au Burkina Faso.

En effet le fondateur du groupe Wagner Evguéni Prigojine un homme d’affaires proche du Kremlin, a annoncé apporter son soutien au capitaine Ibrahim Traoré après son coup d’état. Wagner dont la présence a été vérifié depuis huit ans en Ukraine, en Syrie,et au Mali, est considérée comme l’armée de l’ombre de Poutine, promouvant les intérêt russes en fournissant des combattants mais aussi des instructeurs militaires et des conseillers. Le Kremlin a d’ailleurs toujours démenti avoir des liens avec le groupe Wagner.

Sources :

Le Monde, Le Point, France 24.

Paul Raynaud-loyce

Drame animalier.

Le 2 janvier 2023, un chat prénommé Neko est mort après avoir été scié en deux par un TGV sur les rails de la gare Montparnasse, à Paris. Les propriétaires de Neko accusent les contrôleurs de la SNCF de n’avoir rien fait pour le sauver alors qu’ils en avaient l’occasion.

Le chat aurait réussi à échapper à la vigilance de ses propriétaires, et se serait réfugié sur les rails en prenant peur. Les propriétaires accusent la SNCF et les contrôleurs présents sur place de l’avoir volontairement tué, évitant ainsi le retard du Paris – Bordeaux. La mère et sa fille auraient essayé de sauver leur chat pendant une vingtaine de minutes. La mère s’est confiée sur cet incident : « je hurlais, je paniquais, j’interpellais des gens, puis notre chat a été exécuté ».

Les agents de la SNCF l’auraient interdit de se rendre sur la voie pour récupérer l’animal. La fille et sa mère tentent désespérément d’avoir des réponses de la part de la SNCF qui reconnaît que cela est « une situation tragique ».

La mère ne comprend également pas le comportement de la SNCF, qui quelques minutes après la mort du chat, a proposé à la propriétaire d’aller récupérer le corps sur les rails. Elle s’est également confiée sur ce point : « À ce moment-là, on nous demande si l’on veut récupérer le corps. Je ne comprends pas : on ne pouvait pas descendre pour sauver notre chat vivant, mais il est maintenant possible de le récupérer mort. Je refuse, car je ne me vois pas du tout transporter le corps dans un sac plastique jusqu’à Bordeaux ». Elle s’est aussi exprimée sur les différentes remarques que la SNCF a pu dire : « Ce n’est qu’un chat », « Ce n’est pas notre problème », « c’est votre faute vous n’avez cas y faire attention ».

La SNCF se défend bien évidemment en affirmant que les agents « ne seraient peut-être pas descendus sur la voie, mais auraient utilisé des outils pour récupérer le corps ». Un billet a été offert aux deux voyageuses qui ont pris le train suivant pour se rendre à Bordeaux.

Ce drame nous amène à deux questionnements :

  • Comment le chat a-t-il pu se retrouver sur les rails ? était-il bien dans son sac de transport ? et dans ce cas comment a-t-il pu s’en échapper ?
  • Quelles étaient les réelles actions à mener par la SNCF ?

. Accepter que le train Paris Bordeaux prenne du retard en sachant que cela allait engendrer de multiples conséquences pour les voyageurs (retard sur leurs arrivées, correspondances…) tout comme pour la SNCF (frais de remboursements)

. Accepter de sacrifier le chat pour ne pas perturber le trafic.

Dans cette situation totalement nouvelle, y avait-il réellement une bonne solution ?

Nous pouvons simplement conclure qu’il s’agit d’un drame animal qui aurait pu être évité.

Maylis et Khadija

L’augmentation du budget de l’armée.

Quelle est son ampleur ?

Ce vendredi 20 janvier, le Président français, Emmanuel Macron a annoncé une augmentation du budget militaire de 30% soit 129 Milliards d’euros. L’ancienne loi de programmation militaire 2019-2025 avait consacré 295 milliards pour la Défense tandis que celle de 2024-2030 en consacre 414 Milliards. Cet argent servira à la dissuasion nucléaire, à la détection des risques, au renseignement, à la défense sol-air et au renforcement des capacités en drone. La France ne cesse d’augmenter ce budget car elle l’avait déjà augmenté de 30% en 2019, mais une question se pose alors? Pourquoi faire ?

Tout d’abord on peut constater qu’au sein de l’Union européenne depuis 1999, le budget de l’armée augmente en moyenne de 20%, Pour les Etats-Unis c’est 65%, pour la Russie 300% et enfin la Chine 600%. Évidemment cette programmation est liée à la tension en Europe et la guerre en Ukraine. Cette guerre est l’exemple parfait de la guerre moderne, ce ne sont plus des affrontements directs mais à distance en majorité avec l’utilisation d’engins modernes et c’est justement pour cela que la France doit se préparer à tous types d’éventualité. Jusque là, elle se reposait sur la dissuasion nucléaire mais elle n’est active que si l’espace vital français est attaqué, si ce conflit ne se trouve pas sur son territoire : elle doit compter sur ses militaires et engins qui restent bien insuffisants pour mener une guerre de haute intensité. D’après le Ministère des Armées en cas de conflit majeur, l’armée française ne pourrait tenir que 80 kilomètres de front soit moins que la distance Strasbourg-Mulhouse. Les missions en Afrique en sont le bon exemple : la majorité reste des échecs cuisants et cela dû au manque de capacité des armées. La guerre en Ukraine n’arrange pas ce retard puisque La France a donné 18 canons Caesar soit 25% de son artillerie à l’Ukraine et un stock important de munitions qui manque cruellement au sein de l’armée française.

En réalité, le développement de l’armée française est bon mais le réel problème est la masse, c’est dans ce domaine que la France prend tant de retard. Pour finir, la France n’est pas en danger grâce notamment à ces nombreuses alliances (OTAN, UE), elle reste malgré tout la 7° puissance militaire et ne possède aucun ennemis susceptible de la menacer dans un futur proche. Donc est-ce que la France essaye de réaffirmer son influence militaire dans le monde ou bien se prépare-t-elle à une guerre ?

Sources :

L’OBS, CNews, Arte, Le Monde.

Lou Lewis.

Le PS ne va pas Faure.

Le premier tour des élections pour élire le premier secrétaire du Parti Socialiste s’est tenu la semaine dernière. Le sortant Olivier Faure, député PS favorable à l’alliance de la gauche, est arrivé en tête avec plus de 49% des suffrages. Hélène Geoffroy, contre la Nupes, a obtenu 20% des voix. Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et adepte d’une “troisième voix”, a obtenu 30% et s’est qualifié pour le second tour face à Olivier Faure.

Le parti cherche à se reconstruire après deux échecs consécutifs aux élections présidentielles de 2017 et 2022 et semblait avoir trouvé sa place au sein de la Nupes, grâce à laquelle le parti a évité la débâcle aux législatives en obtenant plus de 20 députés. Cependant, le PS apparaît divisé. Les autres partis de gauche soutiennent évidemment Olivier Faure, mais des anciennes personnalités du PS, comme François Hollande, sont eux favorables à l’élection de Nicolas Mayer-Rossignol. Les reports de voix de Hélène Geoffroy iront sûrement au maire de Rouen, ce qui peut le faire gagner. Olivier Faure a de quoi s’inquiéter, et disposera seulement d’une courte tête s’il parvient à l’emporter. Le deuxième tour promet d’être serré.

Après un second tour très serré, un communiqué du Parti Socialiste a annoncé ce dimanche la victoire d’Olivier Faure avec 51,09% des suffrages contre Olivier Mayer-Rossignol. Ce dernier conteste les résultats : « Nous appelons à la raison ceux qui imaginent qu’une solution de passage en force est envisageable« , écrit le maire de Rouen dans un communiqué. Corinne Narassiguin, la présidente de la commission de récolement, a affirmé que “toutes les fédérations ont été étudiées, toutes les parties prenantes ont eu l’occasion de mettre leurs sujets sur la table.” Et dans ce dispositif, il n’y a eu qu’”un volume d’irrégularités très faibles”, ne remettant pas en question “l’intégrité du vote”. Le congrès du parti se tiendra à la fin du mois de janvier et s’annonce déjà très tendu.

Aliosha Laruelle

Ghost Killer Track : un producteur de rap au grand cœur.

L’association « que de l’amour » a été fondée en septembre 2020 par le célèbre beatmaker, producteur Ghost Killer Track. Cet artiste musical français est réputé pour ses nombreuses collaborations comme avec PLK, Leto, Oboy… L’objectif de l’association est de « donner de l’amour » et du réconfort aux enfants dans le besoin tels que les enfants hospitalisés, placés en foyer, orphelins ou souffrant d’handicaps à travers des rencontres organisées avec des sportifs ou des artistes avec distribution de cadeaux.

Comment récolte-elle des fonds pour financer l’aide aux enfants ?

Fin 2020, l’association ouvre un e-shop avec vente de vêtements : hoodies, tee-shirts à l’effigie de l’association où 100% des bénéfices sont dédiés au financement des actions envers les enfants. L’association lève également des fonds à l’aide d’évènements caritatifs ou de concerts regroupant de nombreux rappeurs dans des salles iconiques comme l’Olympia : le week-end dernier avec la présence du DJ Armel Bizzman et des rappeurs /euse ; Oboy, Kerchek, Dms, Jmk$, Khali, Mademoiselle Lou, Rounhaa, J9ueve et Favé. Lors du concert, les places coûtaient entre 30 et 60 euros. Chaque place achetée permettait l’achat d’un cadeau pour un enfant dans le besoin. L’association n’en était pas à son coup d’essai. En effet, son premier était l’année passée à la Cigale. Son but est d’année en année de pouvoir organiser d’autres concerts caritatifs plus importants, dans des salles de plus en plus grandes. Ainsi, le producteur GKT a annoncé vouloir poursuivre ses évènements caritatifs au Zenith, une salle nettement plus grande que l’Olympia. Le principe des concerts caritatifs revient de plus en plus avec dernièrement, par exemple, le concert l’été dernier au Bataclan organisé par la marque de vêtements PPSC qui elle, versait tous les fonds pour des associations venant en aide aux populations des pays en guerre.

Pour conclure, ces actions menées ces dernières années par Ghost Killer Track prouvent qu’il a la main sur le cœur.

Ethan Calvet

Crashs aériens au Népal : une récurrence inquiétante.


Le Crash du 15 janvier au Népal.


Le Népal est connu pour ses paysages à couper le souffle et ses sommets enneigés, mais malheureusement, le pays est également marqué par une série de tragiques accidents aériens.
Depuis les années 90, plusieurs crashs d’avions ont eu lieu au Népal, faisant des dizaines de morts parmi les passagers et l’équipage. Les causes de ces accidents sont variées, allant des conditions météorologiques difficiles aux erreurs humaines en passant par des problèmes techniques.
Ce dimanche 15 janvier 2023 un avion s’est craché au Népal et a fait 72 morts. Selon les autorités, l’avion partait de Katmandou à 10h30 (la capitale du Népal) et devait atterrir à Pokhara à 11 h (une ville au centre du Népal) . L’avion effectuait donc un trajet de 30 minutes et transportait 72 personnes dont 6 enfants et 1français. 10 minutes avant l’atterrissage à Pokhara, le contact avec l’avion était coupé. L’avion était à cet instant là, au-dessus des gorges de la rivière cétyle. Des vidéos montrant le crash de l’avion tournent toujours sur Internet. Les parties de la carcasse ont été retrouvées en feu au fond d’un ravin de trois cents mètres de profondeur. On ne connait toujours pas les principales causes du crash de cet avions. Il s’agit de la catastrophe aérienne la plus meurtrière des 3 dernières décennies au Népal.


Les Alpes himalayennes : un défi de taille pour la sécurité des vols au Népal
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Les Alpes himalayennes, qui sont le berceau des plus hauts sommets du monde, posent des défis uniques pour les pilotes. Les conditions climatiques changeantes et les vents violents peuvent rendre le vol difficile et dangereux, surtout dans les zones de haute altitude. Les aéroports népalais, notamment ceux situés dans les régions les plus reculées, sont également souvent mal équipés et peuvent manquer de technologies de navigation moderne. Il est important de noter que le Népal a un taux d’accidents aériens parmi les plus élevés au monde. Selon les statistiques, 1 accident aérien sur 20 y est fatal. Il est aussi important de souligner que le tourisme est une industrie importante pour le Népal et que des efforts doivent être déployés pour assurer la sécurité des passagers et des membres d’équipage. Les voyageurs doivent être informés des risques potentiels et des précautions à prendre avant de prendre l’avion au Népal.
Malgré ces défis, les autorités aériennes et les compagnies aériennes du Népal travaillent ensemble pour améliorer la sécurité et la fiabilité des vols. Les efforts sont notamment concentrés sur la modernisation des infrastructures aéroportuaires, la formation des pilotes et la mise à niveau des avions.
Il est à espérer que ces mesures permettront de réduire les risques d’accidents aériens au Népal et de protéger les vies des passagers et de l’équipage à bord.

Late Lionel LAWSON-HELLU.

Le film « Tirailleurs » de Omar Sy au cœur d’une polémique.

Le Film.

Début 2023, Omar Sy sort le 4 janvier le film «Tirailleurs » qui se déroule en 1917. Bakary Diallo s’enrôle dans l’armée française pour rejoindre Thierno, son fils de 17 ans, qui a été recruté de force. Envoyés sur le front, père et fils vont devoir affronter la guerre ensemble. Galvanisé par la fougue de son officier qui veut le conduire au cœur de la bataille, Thierno va s’affranchir et apprendre à devenir un homme, tandis que Bakary va tout faire pour l’arracher aux combats et le ramener sain et sauf. Ce film nous raconte l’histoire des tirailleurs sénégalais en temps de guerre , la 1ère Guerre mondiale (1914-1918) dans laquelle ils ont eu un rôle crucial dans la lutte contres les Allemands.

La polémique

En pleine promotion de son film dans le journal Le Parisien, Omar Sy va se retrouver au cœur d’une polémique malgré lui causée par cette phrase :

 « Quand (la guerre) est en Afrique, vous êtes moins atteints ? ».

Une phrase pris hors contexte va lui attirer les foudres de nombreux/ses personnes qui pensent que l’acteur Français est un ingrat exilé a Los Angeles, un ingrat envers les Français ou encore, des personnes pensent que Omar Sy ne paie pas ses impôts en France ce qui est totalement faux. Des personnalités françaises comme notamment Nathalie Loiseau ancienne ministre chargée des Affaires européennes se mêle à l’histoire en tweetant  :

« Il y a 58 militaires français qui sont morts au Sahel en luttant contre les jihadistes. Non, Omar Sy, les Français ne sont pas « moins atteints » par ce qui se passe « en Afrique ». Certains ont donné leur vie pour que les Maliens cessent d’être menacés par des terroristes. »

Il répondra sur le plateau du Quotidien qu’il ne doit rien à personne et qu’il n’a pas à se justifier sur ses propos, car il est tout simplement Français. Selon lui ses détracteurs essaient de faire un « nuage de fumée autour de son film ». Aux dernières nouvelles, suite au film, 4 figurants ont reçu une obligation de quitter le territoire Français alors qu’ils habitaient dans l’Hexagone depuis quelques années.

Affaire a suivre…

Breston