Star Wars : quand la fiction devient réalité.

Aujourd’hui, l’espace est devenu un marché comme un autre dont l’activité estimée pourrait atteindre 170 milliards de dollars en 2045. En 60 ans d’activité spatiale, plus de 42 000 objets ont été mis sur orbite autour de la Terre, selon l’agence spatiale européenne. En 2019, un satellite par jour a été mis sur orbite autour de notre planète, en 2025 ce chiffre pourrait passer à 3 par jour. Des dizaines de lanceurs de fusées, comme Firefly, offrent à celui qui le veut, la possibilité de placer son satellite dans le ciel. SpaceX enverra dans l’espace 12 000 petits satellites d’ici 2027 pour proposer l’internet à haut débit dans le monde entier. L’organisation américaine Aerospace Corporation prévoit plus de 67 000 alertes au crash par an dans un avenir proche. Certains milliardaires ont des projets, comme amener des touristes dans l’espace ou faire des randonnées lunaires avec le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos.

Ces chiffres illustrent bien l’exploitation de l’espace comme un espace d’affirmation de la puissance d’un pays, de tension et de conflits mais également d’enjeux commerciaux. Ce qui paraissait hier comme de la pure fiction est devenu une réalité. L’espace est devenu un territoire de conflit entre les pays qui disposent de satellites. En 2020, plus de 1500 satellites civils ou militaires tournent autour de la Terre. Si ces satellites sont détournés de leur trajectoire ou perturbés, ils peuvent menacer le fonctionnement de nos sociétés ou des opérations militaires. La Russie a déjà mené des opérations d’intimidation envers la France dans l’espace qui devient un territoire disputé et contesté. Le Président de la République, Emmanuel Macron, a créé un grand commandement de l’espace rattaché à l’armée de l’air qui devient l’armée de l’air et de l’espace. Le général Philippe Lavigne est devenu depuis le mois de juillet 2020, le premier chef d’état-major de l’armée de l’air et de l’espace. Dans un article du Monde daté du 24 novembre 2020, il explique que des pays comme l’Inde, la Russie et la Chine ont la capacité de détruire un satellite depuis le sol. La France doit donc être à la hauteur pour faire face à ces menaces. 

L’accès à l’espace devient de plus en plus facile, pour les opérations militaires comme pour les entreprises et acteurs privés, ce qui amène l’espace à être saturé. Les applications spatiales sont nées en Allemagne et en URSS dans les années 1950. L’URSS a mis en orbite le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik, en 1957, puis dans les années 1970 des stations spatiales habitées (stations Saliout). Les applications spatiales commerciales se sont développées dans les années 1960 avec les télécommunications par satellite. L’observation depuis l’espace s’est banalisée avec l’apparition des premiers opérateurs commerciaux dans les années 1980 et devient indispensable à notre quotidien : météorologie, visualisation gratuite en ligne…

Aujourd’hui, l’espace est à tout le monde, ne connait pas de frontières et n’appartient à personne. Le président américain, Donald Trump, veut dominer l’espace pour en faire un terrain militaire. La Chine souhaite mettre sur orbite une première centrale à énergie solaire pour alimenter la Terre en énergie verte. L’Inde veut explorer le pôle sud de la Lune avec une station spatiale habitée dans quelques années.

« Si nous perdons la guerre dans l’espace, nous perdrons la guerre tout court », a dit devant l’Assemblée nationale le général Philippe Lavigne. La « guerre des étoiles » est devenue une guerre silencieuse mais une réalité.

Sources :

Le Monde, mardi 24 novembre « Défense, il nous faut conserver notre supériorité » entretien avec le général Philippe Lavigne.

L’Echo, « l’espace, zone de non-droit » janvier 2020.

France Culture : « L’Espace : un milieu toujours plus conflictuel et encombré »

Mathilde HEMERY

18 heures dans les nuages, un rêve ou une réalité ?

C’était le 11 octobre dernier que Singapore Airlines, compagnie aérienne nationale de Singapour et meilleure compagnie aérienne mondiale, a inauguré le vol SQ22,  le plus long du monde. Depuis ce jour, Singapore Airlines opère quotidiennement la liaison entre l’aéroport de Changi à Singapour (SIN) et celui de Newark à New York (EWR), soit 15 344 km. Ce vol, durant en moyenne 18 heures, est assuré par un Airbus A350-900ULR (de l’anglais « Ultra Long Range » ou ultra long courrier en français) ; Singapore Airlines étant la seule compagnie aérienne à le posséder. Après avoir décollé, le vol SQ22 met le cap vers le nord pour survoler l’arctique avant d’atteindre New York. Sans ce vol, il nous faudrait plus de 28 heures et une escale pour rejoindre New York au départ de Singapour.

En raison de la durée de ce vol, la compagnie nationale singapourienne a décidé de laisser tomber la classe économique pour se concentrer sur deux classes : la classe dite « Business » et la classe économie Premium. Les sept A350-900 ULR de la compagnie sont prévus pour supporter 67 passagers en classe affaire et 94 en Premium. Pour voyager à bord de ce vol, comptez de 2000 € à 8000 € l’aller-retour.

Jusqu’en 2013, la ligne SIN-EWR était opérée par un Airbus A340-500. Après trois ans de travail, les ingénieurs d’Airbus ont réalisé un appareil plus léger permettant d’assurer la même distance en réduisant de 25% la consommation de kérosène.

En vue de l’avancée technologique permettant de relier Singapour à New York en 18 heures sans escale, pouvons-nous imaginer que d’ici quelques années nous pourrions monter dans un avion capable de faire le tour du monde ?

Source : Flightradar24, Wikipedia, Singapore Airlines, Traveller

Source photo 1 : Dn280 (Airliners)

Source photo 2 :Flight report

Source photo 3 :Travel sort, The Points Guy

Yann Arnould

la tête brûlée du carding

Cela fera bientôt  un an que le russe Roman Seleznev, une personnalité importante de l’empire du carding a été jugé. Le carding consiste à dérober des informations bancaires et receler des cartes bancaires.

A l’issu de plusieurs enquêtes, le spécialiste du cybercrime n’aura pas respecté des principes de sécurité de base et cela causera une peine à purger de 27 ans.

Pendant dix ans, il régnera sur le monde du carding et on le surnommera «nCuX» ce qui veut dire « tête brûlée ». Il a commencé dans l’informatique en 2002 jusqu’en 2014. Durant ces années, il se spécialisera dans le recel de données bancaires surtout celles des américains. Ces derniers prendront contact avec les services secrets de Russie, le FSB ou Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie  chargé des affaires de sécurité intérieure. Mais «nCuX» arrive à passer à travers les mailles du filet. Cependant, la première erreur de Roman Seleznev est qu’il va utiliser une adresse mail et le serveur Yahoo. Les comptes Paypal qui ont été employés pour pouvoir faire des achats en ligne ont été tracés . Les plus grandes personnalités du carding étaient des clients fidèles sur son site nommé « 2PAC ». Son succès se décline au fur a mesure du temps Jusqu’au 5 juillet 2014 où il se fait incarcéré par les agents de US secret service.

Source :.scmagazine, le courrier de Russie.

SALIF DIARRA

Quand un espion est adepte de footing.

En cette fin janvier, l’application Strava a fait parler d’elle en publiant une carte d’utilisation de l’application dans le monde. Mais quelle est cette mystérieuse application ? Strava est le leader mondial du réseau social spécialisé dans les activités sportives. En effet, avec Strava, vous aurez la possibilité d’enregistrer vos déplacements à vélo ou  votre course matinale afin de les analyser et les publier sur votre compte Strava. Cela permet de vous comparer à vos amis mais aussi avec le reste du monde. Cette application mondialement connu compte 27 millions d’utilisateurs et fut créée en 2009.

La carte de Strava qui fait polémique :

Vous ne voyez peut-être pas le souci qu’aurait pu causer cette magnifique application mais sachez qu’elle a fait trembler le Pentagone. Pas si magnifique que ça Strava en fin de compte. En effet, Strava par sa branche « labs » a fait le choix de publier une carte montrant toutes les trajectoires que ses utilisateurs empruntaient entre 2015 et 2017. Mais l’application ne s’est pas souciée des informations des soldats occidentaux qui pour certains l’ont utilisée en zone de guerre et permit de repérer des bases militaires en Afghanistan, Irak, Niger, ou encore Mali. C’est sur Twitter que l’information a été révélée par un certain Nathan Russer. Cela n’a pas été très compliqué car des traits lumineux représentant les trajectoires des coureurs se trouvant en plein milieu du désert étaient visibles. Ces traits, après rapide observation, se trouvaient à des positions de base militaire. Ces informations sont donc extrêmement préoccupantes pour les armées dont les militaires utilisent l’application. En effet, elles permettent de repérer un bâtiment spécial comme des dortoirs ou encore un chemin souvent fréquenté. Cela permettrait donc à des organisations terroristes ou adversaires militaires de planifier des attaques ou intensifier des frappes aériennes sur une position précise.

Cependant la précision des informations est trop faible pour être vraiment utile de part son imprécision temporelle. Une des armées les plus touchées est l’armée américaine. En cause des montres de la marque « fit bit » distribuée au nombre de 2500 aux soldats américains à l’occasion d’une opération contre l’obésité ayant eu lieu en 2013. Les consignes concernant les réseaux sociaux en opération étaient pourtant très strictes. Des rappels sur l’utilisation de Facebook ou encore instagram avaient lieu à chaque début d’opération mais peut-être pas pour des applications comme Strava ou Nike+Run club (application équivalente à Strava).

Les réactions gouvernementales et de Strava :

Pour se défendre, la société a expliqué qu’il existait des réglages simples pour définir une zone géographique « privée » à ignorer par Strava ou encore d’interdire à la plateforme de collecter et de publier les données de géolocalisation. La fameuse application a aussi envoyé une lettre précisant la politique de confidentialité de l’entreprise rédigé par son CEO (directeur générale) James Quarles. Dans cette lettre il explique que la carte fut créée en fonction du niveau de confidentialité de chaque utilisateur. Il explique que l’affaire est prise très au sérieux et qu’il comprend l’inquiétude des soldats. Il finit par la présentation d’un plan d’action qui va être mis en place par la société :

« -Nous nous engageons à travailler conjointement avec l’armée et les membres du gouvernement pour dresser une liste des données potentiellement sensibles.

-Nous passons en revue l’ensemble des fonctionnalités développées à l’origine pour inspirer et motiver les sportifs afin de s’assurer qu’elles ne peuvent être utilisées à des fins mal intentionnées.

-Nous poursuivons notre travail de sensibilisation sur les outils de sécurité et de protection de la vie privée mis à disposition

-Nos développeurs et notre équipe en charge de l’expérience entament un travail de simplification de gestion des paramètres de confidentialité et de sécurité pour que les membres Strava puissent y avoir recours encore plus facilement. »

Les armées touchées ont réagi, comme les Etats-Unis par le biais du ministre de la Défense : « Nous prenons cette affaire très au sérieux et nous analysons la situation pour déterminer si de nouvelles règles ou de nouvelles formations sont nécessaires ». Les français ont expliqué qu’une prévention en interne avait été appliquée.

Ce que l’on retient de cette affaire :

Cette affaire nous montre bien l’omniprésence des objets connectés et de la dangerosité et de l’accumulation des données de géolocalisation. Cela aurait bien sur pu être plus important car Strava n’a accès qu’a peu d’informations. Je vous laisse imaginer si des entreprises comme Google qui accumulent ce genre de donnée en masse par le biais des smartphones Android venait à fuiter cela serait dévastateur. Tout cela nous montre encore une fois la fragilité de notre société à protéger la vie privée de chacun et donc par la même occasion de mettre en danger des opérations militaires même si ces thèmes sont très éloignés. Comme quoi notre monde n’a que très peu de protections avec l’arrivée des nouvelles technologies mais pense pouvoir les contrôler. Strava a donc éveillé les consciences sur ce sujet même si cela n’était pas son but premier. Cette affaire a permis d’ouvrir une nouvelle fois le problème des chartes de confidentialité des réseaux sociaux.

Peut-on faire confiance au réseaux sociaux pour protéger nos informations personnelles ?

Source photo : strava heatmap, viesaine.ca

MICHEL Martin

 

 

 

 

L’application d’Ikea place

Avec la sortie de l’Ios 11(système d’exploitation chez l’entreprise APPLE) Ikea a sorti une application qui se nomme Ikea Place : cette application utilise toute la puissance de la réalité augmentée pour essayer les meubles directement chez vous avant de les acheter

L’application va scanner notre pièce pour ensuite essayer les 20.000 produits présents, elle est disponible qu’ au Etats-Unis et en France complètement traduite. Avec cela, Ikea va ainsi prendre de vitesse tout le monde.

Cette application va offrir aux gens la possibilité de tester leurs fauteuil ou la couleur de leur fauteuil, s- il est assorti à la maison avant de l’ acheter .D’ailleurs IKEA Place dispose d’une technologie qui va permettre de mettre les meubles à l’échelle de l’environnement, s’ il est adapté à la dimension réelle, selon l’endroit où vous vous situerez dans la pièce.

Cette application utilise la réalité augmentée. Cette technique consiste à superposer des images, ou des vidéos en 2D ou en 3D . Cette application utilise l’appareil photo de l’Iphone ou de Ipad d’Apple et cette technique utilise le même fonctionnement que Pokémon Go le jeu révolutionnaire de l’été 2016 ou les filtres Snapchat .

Dans la pratique, l’utilisateur n’a qu’à se promener dans le catalogue de meubles et sélectionner celui de son choix. Cela suffit à faire apparaitre le meuble en question sur l’écran, dans un environnement réel. L’application permet de déplacer le meuble, mais aussi d’en afficher plusieurs en même temps. Un énorme gain de temps qui peut aussi permettre d’éviter beaucoup d’achats inutiles. Ikea Place représente aussi une belle application opérationnelle de la technologie récente qu’est la réalité augmentée.

C’est une des applications des plus révélatrices de cette fin d’années 2017.

Aftis Abdelmoumene

Source : Numerama, Journaldugeek, RTL Futur, Marie Claire.

Specktr, un gant connecté pour contrôler la musique du bout des doigts

Specktr est un gant connecté « made in France » qui permet de contrôler la musique d’un simple tour de main. Grâce à ses fils conducteurs reliés à un contrôleur MIDI, situé sur le dos de la main, lui-même connecté en Bluetooth, il peut comprendre jusqu’à 1500 mouvements pour interagir avec divers logiciels de création musicale. La société qui a conçu ce gant est la start-up montpelliéraine Weliot. Elle a été créée en septembre 2016 par une équipe de 5 personnes.

Elle a conçu un gant capable, de mixer et de contrôler la musique, avis aux amateurs de musique électronique et aux DJ. Cet objet va sûrement en faire rêver plus d’un ! L’auteur du gant connecté musical Specktr, Thomas Chrysochoos, cofondateur de la start-up montpelliéraine, espère générer du buzz avec son innovation, à la fois sonore et visuelle. « En quittant leurs pupitres, les DJ pourront créer une vraie interaction visuelle avec le public », assure Thomas Chrysochoos.

De plus, la start-up développe deux versions : un gant grand public avec des presets (préréglages) et une version pro totalement paramétrable (via l’application Specktr). La version grand public du gant est commercialisée à 179€ et le modèle professionnel à 279€. Ces produits sont en prévente sur le site officiel de Specktr (http://specktr.com/fr/) , je les recommande à tous les passionnés de musique électronique !

La start-up travaille déjà sur un projet de recherche lancé début 2017 avec l’Institut d’électronique (IES) de Montpellier sur l’évolution des capteurs et la version 2 du gant ira vers la réalité virtuelle. Weliot veut devenir spécialiste des interfaces homme/machine pilotées par des objets connectés wearable, à porter sur soi.

Source : usine-digitale.fr ; journaldugeek.com.

Lucien Lafaye

Le supercalculateur

Les supercalculateurs sont des appareils spécialisés construits pour effectuer des calculs extrêmement complexes très rapidement. Ils peuvent être utilisés pour jouer aux échecs, rendre l’infographie de haute qualité ou  simuler avec précision les systèmes météorologiques . Les Supercalculateurs nécessitent un entretien spécial destiné à les garder au frais , et ils consomment des quantités prodigieuses d’ électricité (59000 euros d’électricité par jour), mais les avantages d’un supercalculateur sont si grands qu’ils continuent à être développés avec des capacités toujours croissantes.

Les premiers superordinateurs (ou supercalculateurs) apparaissent dans les années 1960. En 1961,IBM développe l’IBM stretch ou IBM 7030, dont une unité est exploitée en France en 1963.

Source photo : Ubergizmo (Sequoia supercalculateur)

Salif Diarra

Le fonctionnement de Face ID.

Avant l’annonce du nouveau téléphone d’APPLE, il y avait Touch ID où l’on pouvait déverrouiller tout simplement son téléphone grâce à son empreinte digitale.

Comment fonctionne FACE ID et quelles sont les techniques utilisées ?

Pour son 10ème anniversaire , APPLE veut se démarquer de ses concurrents,  il sort donc 3 Iphones (Iphone 8,8+ et X) mais le téléphone qui va nous intéresser c’est l’Iphone X, qui a beaucoup de nouveautés, comme le FACE ID .

Le défi de APPLE.

Plusieurs marques ont essayé plus ou moins de réussir à réaliser la reconnaissance faciale et c’est le premier concurrent d’ APPLE : SAMSUNG.  On a prouvé que le capteur qui permet la reconnaissance faciale pouvait être dupée juste avec la photo du propriétaire.

Il y a eu aussi de nombreuses marques qui ont utilisé la reconnaissance par l’iris , technique de biométrie permettant de reconnaître la personne par l’iris : cette technique pouvait aussi être confondue juste avec une photo de l’iris en haute résolution puis ensuite placer une lentille pour imiter la courbure de l’œil. APPLE a donc un sacré défi à relever.

Fonctionnement de FACE ID

Tout d’abord qu’est ce que c’est FACE ID ? FACE ID permet d’ouvrir son téléphone juste avec la reconnaissance faciale mais comment cela fonctionne ?

Au lieu de faire une simple photo du visage comme tous les autres concurrents d’ APPLE,  ce dernier va faire pleins de photos du visage reconstitué en 3D mais pour cela il y a deux techniques :  tout d’abord la photogrammétrie  utilisée plus couramment mais sécurisée qui a pour but de prendre plusieurs photos mais avec des angles différents car quand on voit quelque chose d’un certain angle, on ne voit pas tout car si on change d’angle on peut mieux visualiser l’objet donc on a plus de détails.

La deuxième technique est le scan par lumière structurée: c’est cette méthode que APPLE a décidé d’utiliser dans l’Iphone X. En haut du téléphone il y a pleins de bandes noires et parmi elles, il y a un scanner par lumière structurée, cette méthode va projeter des points lumineux qui vont scanner notre visage, généralement les autres marques utilisent des carrés ou des lignes mais l’Iphone X c’est 30 000 points de lumière. APPLE a placé son capteur à l’extrémité pour voir comment apparaît la projection sur la surface et il a utilisé une caméra infrarouge : c’est une caméra qui voit des choses invisibles à l’œil nu comme cela on ne voit pas lorsque l’on on est en train de vous éclairer.

Notre visage peut évoluer (avoir une barbe ou avoir des lunettes etc…) le déverrouillage s’effectuera quand même : on dit que des réseaux de neurones ont été utilisés, mais on n’a pas assez d’informations sur ce sujet là.

Sources des photos : Daily mail /FNZ /Drones et viticulture

Abdel Moumene Aftis