Dernières minutes…

Informations importantes…

Il est désormais possible de visionner l’entretien de Madame Robert-Diard, journaliste du Monde, nous expliquant les caractéristiques de son métier de journaliste à l’adresse suivante: http://www.youtube.com/watch?v=fv5DytxsqHs&feature=youtu.be

De plus, il est aussi possible de voir le travail des élèves de la 2nde 3 du lycée Montaigne (Paris 6°) pendant une revue de presse filmé par une équipe de TV5 Monde: http://www.youtube.com/watch?v=SQcDIYdgIhc&feature=youtu.be

Bonne fin de vacances à tous.

Le Journal des médias

Pour clore cette année 2013, une petite rétrospective des évènements liés au monde des médias. Bonnes fêtes de fin d’année et à l’année prochaine pour d’autres aventures médiatiques !

La rétrospective 2013 de l’information

De janvier à décembre, retour sur les événements, petits ou grands, qui ont non seulement marqué l’information en ligne mais aussi le journalisme en France. (W.I.P., 19/12/2013)

(extrait du MediaAgenda de Loîc Joffredo CLEMI)

Au sujet d’une icône disparue : Nelson Mandela

C’est dans la soirée du 5 Décembre 2013, alors même qu’un film venait de lui être dédié que la nouvelle de la mort de Nelson Mandela, dirigeant historique de la lutte contre l’apartheid mais plus connu comme le symbole de la lutte pour l’égalité raciale, parvient à nous. Le monde en reste choqué et c’est alors qu’articles, Unes, hommages, discours se suivent en l’honneur de ce grand homme.

On rappelle alors son parcours historique, maintenant connu de tous. Né le 18 Juillet 1918, Nelson Mandela se fait connaître en tant qu’homme d’État Sud-Africain, et entre au Congrès National Africain en 1944 où ses premiers engagements contre la domination politique d’une minorité blanche et la ségrégation raciale se mettent en place. Par un concours de circonstances, il devient avocat et se joint à une lutte non-violente contre les lois de l’Apartheid qui institutionnalisaient la ségrégation raciale. Hésitant entre la lutte armée et l’action pacifique, il finit par mener une campagne de sabotage contre les installations militaires et politiques du pays. Raison pour laquelle, sur ordre de la CIA, il fut arrêté et condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité. Des conditions très dures l’attendent, et pourtant, malgré les propositions de libération, Nelson Mandela veut rester cohérent avec ses convictions et refuse d’être libéré. En prison, sa notoriété devient internationale : au lieu de la briser, la détention renforce la volonté de Mandela. Il refuse tout traitement de faveur, et cherche à comprendre ses geôliers et ennemis Afrikaners, en apprenant leur langue, l’afrikaans, et en essayant de comprendre leur mentalité. Le monde fit alors la connaissance d’un homme qui malgré des événements rudes soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement, sans violence, et nous apprend à tous la notion de pardon. Il fut libéré le 11 février 1990, après 27 ans de prison.

Quelques années plus tard, ayant mis fin à l’apartheid sur une base de négociation, il reçoit le prix Nobel de la Paix en 1993 et grâce à sa lutte contre les inégalités, il parvient à instaurer les premières élections non-raciales en Afrique du Sud qui le mène à la présidence du pays en 1994. Il étend alors ses convictions et mène une politique de réconciliation nationale entre « Noirs » et « Blancs » et lutte contre les inégalités économiques. Mais pouvait-il vraiment appliquer des changements importants en un seul mandat ? En effet, après 5 ans de présidence, il se retire de la vie politique active.

Ingrid Morin, Carla Rolland, Inès Spiridonov, Sabrina Zerrouk

 

L’Homme du pardon

Nelson Mandela était doté de nombreuses qualités, mais celle à laquelle nous allons nous intéresser est le pardon.

Malgré une longue période passée en prison, Nelson Mandela a renoncé à toute vengeance contre la minorité blanche, qui l’avait emprisonné durant 27 années. Après ce dur passage dans sa vie, il devient la figure emblématique de la lutte contre l’apartheid et d’une transition réussie vers la démocratie. Il consacre toute sa vie à la réconciliation entre les blancs et les noirs et devient président sud-Africain en 1994 ; le film Invictus retrace l’épisode glorieux où l’on voit « Madiba » utiliser l’équipe nationale de rugby, symbole de la puissance blanche afrikaner, pour souder noirs et blancs dans l’euphorie partagée d’une victoire en coupe du monde . Il se bat pour donner la liberté aux hommes comme il le disait : « Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres ».

Grâce à son pardon, l’Afrique du sud a évité une guerre civile et aux massacres qui en auraient suivi entre les blancs et le noirs, il est devenu un exemple à suivre pour l’humanité. Les efforts de Nelson Mandela ont été reconnus mondialement quand il reçoit le prix Nobel de la paix en 1993 et le 9 mars il dit ceci « je travaille aujourd’hui avec les gens qui m’ont jeté en prison, qui ont persécuté ma femme, chassé mes enfants d’une école à l’autre… Je fais partie des gens de ceux qui disent « Oublions le passé, et pensons au présent ».

Ainsi, Nelson Mandela restera le symbole du pardon.

Benjamin MARQUIS, Carla ROLLAND, Sara  SENOT, Samuel TAILLET, Mahawa TOURE

 

Mandela, la face cachée

 

 Mandela, plébiscité par tous pour son combat d’une vie et sa capacité à pardonner, a aussi connu des heures plus sombres moins connues du grand public. Après le massacre de Sharpeville par l’armée sud africaine en 1960, Mandela et l’ANC abandonnent leur stratégie non-violente et fondent une branche militaire du congrès sud-africain et soutenue par le parti communiste, la MK. Cette organisation lança sa première attaque armée le 16 décembre 1961 lors de la fête nationale. Celle-ci fut considérée comme terroriste par les autorités et sera à l’origine de 134 actes de sabotage en 1961 et 1964 !   Des lieux symboliques comme des bureaux de poste, ou tribunaux pour natifs sont visés. C’est une guérilla et une lutte frontales menant à une révolution, pas si pacifique donc … Mandela se spécialisa dans la tactique dite de la guérilla en étudiant de grands révolutionnaires comme Che Guevara et restera jusqu’en 2008 sur la liste noire du terrorisme de l’état américain ainsi que son parti, l’ANC. Il a par ailleurs été financé par le leader libyen Kadhafi partisan du mouvement libératoire de l’Afrique du Sud. Mandela a soutenu jusqu’à la fin la Jamahiriya, le régime politique libyen sous Kadhafi, alors que l’occident soutenait les révolutionnaires opposés au régime et que les chefs d’états africains l’avaient abandonné.

On peut considérer l’œuvre de Mandela comme inachevée et l’image de son parti s’est fortement dégradée à cause des promesses non tenues du gouvernement et des différents scandales qui entachent la présidence de Zuma, sifflé lors de la cérémonie en hommage de Mandela. Certaines voix s’élèvent pour dire que la situation en Afrique du sud s’est détériorée depuis 20 ans et que les couches sociales les plus pauvres s’enfoncent dans la misère. La violence est toujours autant présente. Mandela, malgré son œuvre immense, n’a pas réglé tous les problèmes en Afrique du sud.

Gabriel MARCHAND

 

Le journal des médias

Cette semaine encore les médias parlent de Mandela du point de vue des photographes professionnels par rapport à l’image qu’il projette au monde, et à l’occasion du selfie d’Obama qui a contribué à occulter une poignée de main historique. L’avenir de la presse  écrite tient dans son contenu pas seulement anxiogène, dans la compréhension du fait, plus que dans l’information relayée par les médias numériques. Enfin, comme introduction à l’étude de la télévision et l’opinion publique dès janvier 2014 pour notre classe media, écouter attentivement l’interview de Gilles Bouleau présentateur du JT sur TF1.

 

Photographier Mandela: une rencontre providentielle, témoignent de grands photographes

Les photographes professionnels qui ont immortalisé Nelson Mandela décrivent un homme providentiel, simple et généreux qui a fortement marqué leur carrière, bien loin de l’image inaccessible attachée à son statut d’ »icône mondiale ». (Immédias/Lexpress.fr, 11/12/2013)

Selfie d’Obama : comment la poignée de main avec Raul Castro est passée inaperçue

Tout le monde retiendra cette image de l’hommage rendu à Nelson Mandela : celle du selfie de Barack Obama avec David Cameron et Helle Thorning-Schmidt. Le phénomène est tel que la poignée de main entre le dirigeant américain et Raul Castro est passée au second plan. Un déplacement qui en dit long sur notre époque pour François Jost, analyste des médias. (Le Plus, 15/12/2013)

Le « journalisme d’impact », ou comment donner envie d’agir

Confrontés à une manière d’informer qui risque de devenir contreproductive à force d’être anxiogène, les journalistes peuvent aussi donner envie d’agir. L’association Reporters d’Espoirs défend cette approche. Témoignages. (LExpress.fr, 12/12/2013)

Le quotidien papier, une singularité, un avenir

Un quotidien papier de la presse écrite ne peut pas rivaliser avec la vitesse à laquelle les sites web, les blogs, les réseaux sociaux, les journaux en ligne, les radios et télés, les «news» des grands serveurs diffusent les nouvelles de l’«actualité». (Libération, 12/12/2013)

La fabrication et le rôle social du JT en 2013

Comment prépare-t-on un 20h ? Quelle responsabilité en tant que journaliste-présentateur ? Quels sont les sujets abordés ? Pour répondre à ces questions, Gilles Bouleau, présentateur du journal de 20h sur TF1. (Le secret des sources/France Culture, 14/12/2013)

Médias et citoyens : tout est encore possible !

Jamais, dans toute l’histoire de la presse, les journalistes n’ont bénéficié de moyens techniques si considérables sur lesquels appuyer une démarche éditoriale, transmettre l’information, communiquer avec le public… Et jamais la situation n’a paru si désespérée. Quel paradoxe ! (The Dissident, 25/11/2013)

(extraits du MediAgenda de Loïc Joffredo, CLEMI)

 

 

 

La sinistrose et les médias

LA SINISTROSE EN FRANCE VUE PAR LA TELEVISION

La semaine dernière a été très rude, de nombreux événements ont eu lieu entraînant un mécontentement général des français que les médias se sont chargés de nous faire ressentir.

Ainsi, sur plusieurs jours, que de mauvaises nouvelles se suivirent dans les journaux, insistant sur l’effet de pessimisme. Ayant étudié les médias, nous avons donc  ressassé toutes les informations du 12 novembre au 20 novembre 2013 apparues à la télévision.

Durant cette semaine de nombreux faits ont marqué les français. Celle-ci a débuté avec les manifestations anti-Hollande et l’humiliation que celui-ci a subi lorsqu’il s’est fait hué sur les Champs-Élysées. Mais notre Président ne fut pas le seul humilié : on a pu découvrir les injures racistes envers Christiane Taubira. La suite a été une succession de grèves en commençant par les fameux bonnets rouges en Bretagne, puis il y a eu des manifestations de policiers et d’enseignants contre la réforme des rythmes scolaires. Cerise sur le gâteau, le tireur fou en cavale dans Paris, attisant l’inquiétude de tous et la catastrophe du typhon aux Philippines, véritable carnage.

Volontairement ou non, les médias ressassent les informations négatives, souvent en Une des journaux télévisés. Au centre de l’information se trouvent des sujets tels que la politique avec les réformes de Hollande contestées, sa cote de popularité alors en baisse. Christiane Taubira se fait aussi inviter sur de nombreux plateaux dont celui de France 2. Puis, on y retrouve des sujets plus proches du fait divers dans le cas du « tireur fou ». Enfin, une note grave d’un niveau international avec le typhon philippin.

Conséquence partielle de la sinistrose, les médias sont aussi coupables indirectement de la crise économique en France. En effet, les français n’ayant plus une vision de l’avenir rassurante, se refusent à investir et les patrons à embaucher. Les chiffres annoncent la perte d’un point de PIB par an due à cette sinistrose. La France est-elle tombée dans un cercle vicieux ?

Voilà une bonne note sur un tableau noir de suie : la victoire de notre équipe de France, alors qualifiée pour la coupe du monde, la victoire de nos chers « bleus ». Exit le typhon, la crise économique, exit le racisme et le tireur fou, maintenant on aime notre président. Cette victoire, rabâchée de part et d’autre, présentée comme « la lumière au bout du tunnel », une lueur d’espoir, rafraîchit le moral des pauvres citoyens français.

Adieu la sinistrose, adieu la morosité ambiante de notre pays grâce à une simple victoire. Les médias d’un seul coup de Unes et de gros titres positifs mettent le moral des français au beau fixe.Il faut donc avoir la plus grande attention sur les médias, et prendre du recul quant aux informations servies afin de se faire sa propre idée.

Auteurs : Carla Meniolle, Louise Roels, Carla Rolland, Ines Spiridonov, Charlotte Tardieu, Oceane Thevenet, Mahawa Touré, Sabrina Zeyrouk

Les 50 ans de France Inter et le métier de journaliste

A l’occasion des 50 ans de France Inter, dimanche 8 décembre 2013, retransmission en direct du théâtre de l’Odéon avec participation du public. A 12h, émission animée par Stéphane Paoli. Thème : la radio de demain aux côtés d’étudiants et jeunes diplômés. Echanges très intéressants sur le contenu et le sens de l’information, le métier de journaliste, la fonction de la radio.

http://www.franceinter.fr/player/reecouter

 

Le journal des médias

Une grande figure de notre histoire s’est éteinte. Les médias du monde entier en ont fait leurs Unes. Hommages, biographies, témoignages écrits et en images se succèdent, laissant au deuxième plan les autres informations.

 

Sourires et poing levé: les unes de la presse internationale après le décès de Mandela

Au lendemain de la mort de Nelson Mandela, décédé à Johannesburg dans la soirée du jeudi 5 décembre à l’âge de 95 ans, la presse internationale rend unanimement hommage au dernier des héros du XXe siècle. (Slate.fr, 06/12/2013)

11 février 1990: Mandela est libre !

Le correspondant de l’AFP se souvient de la libération de Mandela en février 1990. (Making-of/AFP, 06/12/2013)

Les débats télévisés : l’exercice de style des politiques

Rencontre avec Gaël Villeneuve, Docteur en science politique de l’université Paris 8 / Laboratoire Communication et politique et auteur de « Les débats télévisés en 36 questions-réponses » aux éditions PUG (Presses Universitaires de Grenoble). (Culture RP, 05/12/2013)

Hollande opéré de la prostate en 2011 : les médias ont mis à nu le corps politique

France Info l’a révélé : François Hollande a été opéré de la prostate en 2011. Opération chirurgicale bénigne selon l’Elysée, mais opération médiatique qui a jeté le soupçon de la maladie sur le quinquennat. Un indice supplémentaire de la surexposition des gouvernants que Christian Salmon a analysé. (Le Plus, 04/12/2013)

L’Inde ne connaît pas la crise de la presse

Portée par la régionalisation, la presse écrite en Inde continue de se développer en termes de diffusion et de revenus. Restera-t-elle encore longtemps à l’écart de la tourmente mondiale qui emporte le secteur ? (InaGlobal, 05/12/2013)

(extraits du MediAgenda de Loîc Joffredo-Clémi)

 

Le journal des médias

Nouvelle rubrique sur l’actualité des médias : presse écrite, radio, télévision, réseaux sociaux

Pour commencer honneur à notre marraine, Pascale Robert Diard, journaliste au Monde. Entrée au Monde en 1986, Pascale Robert-Diard a longtemps été journaliste politique. Depuis 2002, elle est chargée de la chronique judiciaire. Dans le dernier numéro de M. Le magazine du Monde du 30 novembre 2013, elle fait la Une avec un dossier consacré à la 17ème chambre ou chambre de la Presse spécialisée dans les affaires de presse, au tribunal de grande instance de Paris.

la une de m le magazine le monde

 

Le dessin de presse sur internet

Internet offre des possibilités pour découvrir ce genre et suivre l’actualité à partir des dessins de presse même si ceux-ci sont souvent présentés isolés de leur contexte. (Le blog de Association Médias, 27/11/2013)

Jean-Luc Mélenchon : son interview au JT de TF1 a été mise en scène

Ce dimanche, le leader du Front de gauche apparaissait en direct devant de très nombreux manifestants. Mais une photo prise au même moment montre une autre réalité. (Atlantico, 02/12/2013)

Réseaux sociaux et journalisme

Que ce soit pour le journaliste ou pour le citoyen ordinaire, ils ont changé la donne en terme de moyen de diffusion de l’information. Mais dans quelle mesure? En quoi peuvent-ils constituer à la fois un avantage et un inconvénient pour les journalistes ? (Essor, sd)

Consommation : la télé défend notre bifteck

Face à la toute-puissance des marques, de plus en plus d’émissions de télé viennent au secours du consommateur. Pas toujours au goût des annonceurs… (Télérama.fr, 02/12/2013)

(extraits du MediaAgenda de Loîc Joffredo-Clemi)

 

 

Notre blog fait peau neuve !

Après quelques jours d’absence, nous revoilà avec de petites nouveautés. La classe média du Lycée Montaigne a reçu au CDI Mme Robert Diard, journaliste au Monde et marraine de la classe, le 14 octobre dernier :    

pascale-robert-diard[1]

 

Pascale Robert Diard.

A voir sur: http://www.youtube.com/watch?v=fv5DytxsqHs&feature=youtu.be

TV5 Monde est venu filmer la classe média en pleine activité sur une revue de presse qui avait pour thème « la morosité en France » . Le reportage a été diffusé samedi 23 novembre à 9h30 dans l’émission « 7 jours pour la planète ».

A voir sur: http://www.youtube.com/watch?v=SQcDIYdgIhc&feature=youtu.be

Mercredi 27 novembre 2013, visite des locaux de la rédaction du Monde. Un reportage photo viendra illustrer ce rendez vous dans les coulisses de la presse écrite.