Fête de l’Humanité : la polémique Roussel.

La fête de l’Humanité est un événement qui réunit chaque année militants de gauche et d’extrême gauche autour d’un rendez-vous politique et musical.

Cependant, sa dernière édition, rassemblant pour la première fois tous les partis de gauche, connaît avec le discours de Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, une polémique qui révèle la fragilité de la gauche française.

La fête de l’Humanité est une fête créée en 1930 par Marcel Cachin, ancien directeur du journal L’Humanité (journal communiste), aujourd’hui dirigé par Fabien Gay. Ayant eu lieu cette année à La Courneuve du 9 au 11 septembre 2022, c’est une fête qui à l’origine avait pour objectif de populariser le journal l’Humanité, et de récolter des fonds pour les mineurs qui étaient en grève à cette époque.

Événement soutenant auparavant le Front Populaire, la fête de l’Humanité est aujourd’hui le lieu de nombreux concerts et débats politiques, des personnalités politiques de différents partis ont été invitées (Gabriel Attal, Ministre du budget ou encore Marlène Schiappa, secrétaire d’état) pour s’exprimer sur scène face aux représentants du PCF (Parti Communiste Français), et notamment face à Fabien Roussel, Secrétaire national du PCF, et ancien candidat aux élections présidentielles 2022.

Au cours de ces échanges, il crée la polémique lors de son discours en opposant la « gauche du travail » à la « gauche des allocations » : « la gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations ».

Cette remarque provoque un mécontentement à la NUPES, ce qui fait, dès le lendemain, réagir la cheffe des députés de la France Insoumise Mathilde Panot : « Nous ne pouvons combattre la droite et l’extrême droite en reprenant leurs mots », ainsi que la députée EELV (Europe écologie les verts) Sandrine Rousseau : « le travail est avant tout une valeur de droite ».

Cette controverse révèle les fragilités au sein de la gauche française, qui doit aujourd’hui s’engager dans un travail de réflexion sur ses valeurs.

Alba R. et Lucie P.

La dixième année, celle du renouveau…

Chers lecteurs,

L’année scolaire 2022-23 n’est pas une année comme les autres. Elle marque pour celle et celui, qui portent l’option, une dixième année à défendre la démocratie, la République et surtout la liberté d’expression à travers les médias. Ce n’est pas sans une certaine fierté que nous allons présenter aux élèves leurs spécificités et insister sur leur place dans le processus politique dans notre pays. De plus, le contexte géopolitique avec la guerre à nos portes et la montée inexorable des idéologies simplistes, populistes et intolérantes nous incitent et nous poussent plus que jamais à aider les élèves à mieux et bien utiliser les médias.

Cette année, le thème retenu est le suivant: « s’informer en période de guerre: le reporter de guerre. » Pour comprendre les difficultés auxquelles les citoyens sont confrontées, il est important de donner aux élèves les outils nécessaires pour comprendre le monde dans lequel nous vivons.

Des articles seront rédigés ainsi que des dossiers constitués et des reportages… Des professionnels des médias et des journalistes viendront présenter leur métier tout au long de l’année.

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous suivre sur Twitter. Pour ceux que le souhaitent, voici l’adresse: @montaigne_media

Bonne année à tous,

Gardez les yeux grands ouverts.

La classe Médias

S’informer à travers le temps…

Est-il encore possible de s’informer ?

L’origine du mot « média » vient du latin « medium » (« média » au pluriel) qui se définissait comme milieu ou centre. Au XVIe siècle, la langue anglaise a emprunté ce mot mais sa définition s’est transformée en « moyen de communication ». Du Moyen-Age jusqu’à nos jours la presse et les moyens de communication plus généralement, ont subi de nombreuses révolutions commençant par l’invention de l’imprimerie par Gutenberg en 1450. Le papier était déjà maîtrisé par la Chine depuis le VIIIe siècle, mais la lecture était réservée à une élite alphabétisée et dû au temps de fabrication, les livres étaient chers et principalement religieux ou historiques. Ensuite de la fin du XIXe siècle jusqu’au début du XXe siècle, la presse française a connu son âge d’or grâce à la Révolution Industrielle, la loi de la liberté de la presse (1881) et l’intérêt pour les affaires publiques. Deux décennies après arrive la radio, succédée par la télévision et finalement par Internet pendant les années 1990. Cette dernière bouleverse le monde de la presse et de l’information.
On pourrait donc se demander, est-il toujours possible de s’informer correctement aujourd’hui ? Tout d’abord on verra que l’on peut s’informer ensuite, qu’en réalité c’est devenu bien plus complexe et finalement on verra que oui mais que la presse libre n’existe pas.

Actuellement, en France, il existe aujourd’hui deux libertés indiscutables qui sont indispensables pour pouvoir s’informer : la liberté de la presse datant de 1881 (un acquis de la IIIe République) et la liberté d’expression. Alors qu’au XXe siècle existait le Ministère de l’information et des organismes, tel la RTF précédée par l’ORTF (en 1964), ces deux organes ont été abolis, le premier vers la fin des années 1960 et le deuxième en 1974. Cette liberté, qui règne dans la vie politique française, fait que plusieurs journaux de diverses tendances politiques puissent exister et critiquer ouvertement le pouvoir tels que Le Monde, Le Figaro ou Charlie Hebdo. Dans l’histoire, certains comme La Libre parole de Drumont ont été particulièrement virulents pendant l’Affaire Dreyfus (1894-1906), le premier événement sur-médiatisé en France. La presse s’est divisée en deux : les Dreyfusards et les anti-Dreyfusards. En 1898, Emile Zola a critiqué ouvertement l’armée et le pouvoir publiant un article intitulé « J’accuse ! » dans l’Aurore dans lequel il dénonce les mensonges et l’antisémitisme de l’armée française.
En 1990 arrive Internet. Ceci révolutionne la manière d’informer, de s’informer et même les relations sociales. Aux décennies précédentes, la radio et la télévision étaient la norme pour s’informer, elles permettaient déjà un plus grand accès aux nouvelles et étaient de plus en plus présentes dans la vie des français et françaises avec l’information en continu à partir de 1994. Ce qui a changé avec Internet, c’est que la population a commencé a avoir accès aux médias traditionnels (qui se sont adaptés) de manière gratuite en apparence, partout, tout le temps et de manière interactive. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, qui a commencé pendant les années 2000, la presse a réussi à adapter sa manière de transmettre pour toucher les jeunes générations, qui sont les plus concernés par les réseaux. Les journaux créent des comptes (sur Instagram et Facebook par exemple) et publient leur article avec la partie la plus importante dans le titre pour attirer l’attention des jeunes utilisateurs.
On a donc pu voir que, grâce à la liberté d’expression, de la presse et Internet, il est possible de s’informer aujourd’hui. Qu’en est-il de la complexité de s’informer ?

Malgré l’accessibilité d’Internet et les lois qui protègent la liberté de la presse et d’expression, s’informer est bien plus complexe aujourd’hui. Yves Charles Zarka, philosophe et politologue, expose plusieurs défauts de la presse et des médias. Il la présente comme le quatrième pouvoir qui n’est pas soumis aux principes démocratiques à cause du manque d’un contre-pouvoir. De plus, pour attirer l’attention du plus de lecteurs possibles, les nouvelles sont simplifiées au point de devenir de la malinformation; les « fake news » ont joué un rôle important pour l’élection de Trump en 2016 et Bolsonaro en 2018. La presse a un fonctionnement autoréférentiel, ce qui veut dire que les journaux se copient au lieu de diversifier les informations ou leurs approches. Elle a souvent comme objectif de faire le « buzz » et de trouver le « scoop », ceci est dû à leur modèle économique qui la contraint de faire des bénéfices ; Cnews, par exemple, est une chaine privée, achetée par Bolloré, qui ne cherche qu’à faire de l’audimat en ne souciant pas de la qualité de l’information. Ce quatrième pouvoir est souvent accompagné d’un cinquième : l’opinion Publique. Zarka appelle la présence de ce dernier de la « Tyrannie sans Tyran »; en effet, on peut observe que, dans la plupart des cas, elle censure le reste.
Il est d’autant plus difficile de s’informer car l’arrivée d’Internet a causé une rupture dans la société; on parle de fracture numérique. Pendant que le monde est de plus en plus dominé par le numérique, les personnes âgées et modestes sont atteints de l’illectronisme. Ils représentent 17% de la population française en 2017 et ce chiffre est encore plus important dans les pays en voie de développement. De plus, à cause de l’interactivité d’Internet, se pose la question de la fiabilité. Les infox et le complotisme ont pu se répandre beaucoup plus facilement et surtout dans des pays où la tension sociale est forte tels que les Etats-Unis avec le groupe Qanon, le Brésil, voire la France.
En période de guerre et dans les pays autoritaires, la presse est et a toujours été victime de censure et un outil de propagande. Remontant aux années de 1930, quand le régime nazi de Adolf Hitler est arrivé en Allemagne, le gouvernement a offert une radio a tous les ménages avec le but de diffuser les informations choisies par le chef d’Etat. Même, aujourd’hui lors de la guerre en Ukraine, le régime de Vladimir Poutine a interdit la prononciation du mot « guerre » avec le risque d’aller en prison. De plus, depuis le début du conflit, le chef d’Etat russe propage des infox en disant qu’il veut sauver l’Ukraine du régime nazi. On a donc vu qu’ à cause de l’immense pouvoir accordé aux médias, la mal information, le fonctionnement autoréférentiel, le rachat par des milliardaires, l’illectronisme et la censure accompagnée par la propagande, il est très difficile de bien s’informer aujourd’hui. Qu’en est-il de la presse libre ?

On a donc pu voir que d’un côté l’information est plus accessible grâce à Internet et qu’elle est protégée par la loi de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. D’un autre côté, elle n’est pas soumise aux principes démocratiques, elle répand de l’infox, de la propagande voire même la censure et que l’illectronisme pose un problème. Mais, en réalité, peu importe comment on présente les faits, la presse libre et totalement neutre n’existe pas. A la place, on a des médias d’opinion qui tendent plus vers un courant politique qu’un autre. Pour pouvoir s’informer le mieux possible, il faudrait installer un système de « fact checking » comme lors des débats entre les candidats aux élections présidentielles 2022. Mais le plus important est d’éduquer aux médias, principalement aux jeunes, ils doivent savoir qu’il faut non seulement rester vigilant et vérifier les informations avant de les diffuser, mais aussi il faudrait lire des articles de journaux différents sur un même sujet pour pouvoir soi-même former son propre avis.

Pour conclure, on a pu voir qu’il est possible de s’informer surtout grâce à l’accessibilité d’Internet et aux maintiens des libertés mais que l’arrivée d’Internet a causé de nombreux problèmes de fiabilité, illectronisme, le rachat des milliardaires et de propagande et censure. Mais, la presse véritablement libre n’existe pas et la solution serait d’instaurer un système de « fact checking » et d’éduquer aux médias. On pourrait se demander, quel est l’avenir de l’information dans un monde de plus en plus numérisé ?

Clara Guedes de Castro Saldanha

L’accueil des migrants : impossible … ou pas ?

Le flux de migrations ukrainien

Avec le conflit actuel entre la Russie et l’Ukraine, arrive bien évidemment des réfugiés, fuyant soit les missiles qui menace l’Ukraine, soit la politique de plus en plus inquiétante de Vladimir Poutine, et un flux migratoire important, estimé à environ 4 millions réfugiés ukrainiens. Ce qui est cependant surprenant, c’est non seulement la proportion de réfugiés ukrainiens accueillis par la France, mais également l’accueil qui leur est fait.

Un accueil peu égalitaire

On estime à environ 1000 personnes le nombre de réfugiés syriens en France : sachant que 4 millions de personnes ont fui la Syrie, notre pays a donc accueilli 1 réfugié syrien sur 400. Sur les 3 millions d’Ukrainiens ayant fuit le pays, la France en a accueilli 26000, soit 1 sur 115, et sur une période bien moindre. Comment expliquer que notre pays accueille une part importante de réfugiés ukrainiens, et une part presque 4 fois plus petite de réfugiés syriens ? Lorsqu’on compare l’accueil fait aux différentes populations sur notre territoire, on remarque une importante inégalité. Dans un pays qui, soit disant, « ne peux plus se permettre d’accueillir de migrants », comment expliquer un tel élan d’hospitalité ?

Une différence de traitement

Sur le plan géopolitique, la guerre en Ukraine n’est pas comparable aux autres conflits qui animent le monde : il s’agit ici d’une puissance énorme qui attaque un pays allié. Mais sur le plan humain, ou est la différence ? Difficile de présenter les réfugiés ukrainiens comme plus importants que les autres sans faire preuve de racisme. Pourtant, dans les discours politiques comme dans les actions citoyennes, on remarque une certaine sympathie, pour ne pas dire un favoritisme inquiétant, envers les réfugiés ukrainiens. Certaines personnalités politiques cachent difficilement leur xénophobie, et trouvent à ce favoritisme des raisons peu satisfaisantes. « Ils nous ressemblent » ; « ils conduisent les mêmes voitures que nous » ; « ce sera une immigration de qualité ! »

Jusque sur les murs de nos lycée, des affiches appellent à « la collecte pour les réfugiés ukrainiens ». L’initiative étant très bienvenue, de nombreux étudiants se demandent tout de même pourquoi ce type d’initiative n’a pas été prise plus tôt, l’immigration n’étant pas un problème nouveau.

Alors qu’il y a quelque mois de cela, les discours politiques tournaient encore autour de la difficulté d’accueillir des migrants en France, on voit aujourd’hui que notre pays peut tout à fait utiliser les ressources nécessaires pour accueillir des flux migratoires importants. Pourquoi a-t-il été si difficile jusque là d’accueillir des migrants ? Pourquoi est-ce si facile aujourd’hui ?

Adèle Griffond.

Dossier : les réfugiés.

Nos journalistes de la classe média se penchent cette fois ci sur les réfugiés issus de la guerre en Ukraine. Très nombreux à fuir la guerre et les violences des envahisseurs, ils trouvent refuge dans les pays d’Europe prêts à les aider et à se mobiliser pour les protéger et les accueillir dans les meilleures conditions. D’autres conflits présents ou passés dans d’autres pays, occasionnent le même phénomène de fuite. Les conditions d’accueil sont elles les mêmes pour tous les réfugiés de tous les pays ? Pourquoi observe- t-on des différences de traitement malgré tout ?

A ces questions nos journalistes vont tenter d’y répondre dans les articles qui suivent.

Jean-Pierre Pernaut est mort.


Mercredi 2 mars 2022, Jean-Pierre Pernaut, symbole du JT de 13h sur TF1, est décédé à Paris à l’âge de 71 ans, suite à un cancer du poumon.
En effet, lundi 22 novembre 2021, le présentateur avait annoncé être atteint d’un cancer du poumon. Il avait déjà été traité pour un cancer de la prostate auparavant. Le but de son annonce était d’informer et inciter son public fumeur à faire attention. Mais lors de cette annonce Jean-Pierre Pernaut tenait surtout à rassurer et renforcer la prévention du cancer. C’est donc juste
3 mois après que sa femme communique son décès à l’AFP.
A la suite de son son dernier JT et durant plus de 30 ans, Jean-Pierre Pernaut était une
star aux yeux de millions de téléspectateurs français. Mais il était aussi un père de famille investi et protecteur auprès de ses quatre enfants, et de sa femme Nathalie Marquay-Pernaut, en tant que mari.
Ses obsèques ont eu lieu ce mercredi 9 mars, à 11h, à la basilique Sainte-Clotilde dans le VII arrondissement de Paris. L’enterrement s’est effectué dans la plus grande des intimité, dans un lieu qui n’a pas dévoilé au grand public. De nombreuse célébrités ont assisté aux obsèques.

Son public saura-t-il être sensible au message qu’il souhaitait faire passer en
révélant sa maladie ?


Neyalen

Malgré cette actualité très chargée ces derniers jours, il est une information que personne n’a pu rater, la mort de Jean Pierre Pernaut. Personnage qui pendant 30 ans avait rythmé le quotidien des français en animant le 13h de TF1.

L’audience du 13h composé principalement de personnes âgées déplore la perte de cette légende de la télévision qui paraissait immortel. Mais Jean Pierre Pernaut n’animait plus le 13h depuis quelques années car il avait pris sa retraite, mais il faisait très souvent des apparitions à la télé ou sur les réseaux sociaux ce qui le gardait sur le devant de la scène.

Jean Pierre Pernaut a sauvé des commerces et mis la lumière sur beaucoup de petits villages et coins français auparavant inconnus par les français. C’est pour cela qu’il était aimé par le public.

Ce décès marque la fin d’une ère de la télévision française et d’un personnage qui appartient au mythe.

Raphaël Penager

La mort accidentelle d’une légende du cinéma français

Gaspard Ulliel est un acteur et mannequin français dont la mort a eu un énorme impact dans le monde entier notamment en France. En effet, après une collision accidentelle avec un autre skieur, Gaspard Ulliel meurt le 19 janvier 2022 en réanimation au CHU Grenoble-Alpes, situé à La Tronche (Isère), des suites d’un traumatisme crânien.

Malgré cette mort précipitée, Gaspard Ulliel laisse quelques traces dans le monde du cinéma et du mannequinat:

 En 2001 il joue dans Les Egarés d’André Téchiné où il reçoit le César du meilleur espoir masculin. En 2004 il joue dans Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet au côté de la célèbre actrice Audrey Tautou, il reçoit pour la 2e fois le César du meilleur espoir masculin. En 2007 il joue dans Jacquou le Croquant de Laurent Boutonnat et reçoit pour la 3e fois consécutive le César du meilleur espoir masculin. Puis il joue dans Saint-Laurent en 2014 et dans Juste la fin du monde en 2016.

 Parallèlement, Gaspard Ulliel est aussi connu pour sa participation aux campagnes publicitaires comme celle de Chanel pour le nouveau parfum “Bleu”, ou encore  par sa présence régulière aux défilés de la Semaine de la mode de Paris. Il entretient une relation avec la mannequin française Gaëlle Pietri avec qui il aura un fils, Orso.

Sa carrière pourtant si bien commencée s’arrête donc dramatiquement à l’âge de 37 ans alors que l’industrie du cinéma lui prédisait un long et fabuleux parcours.

Gabrielle Doumergue

Drôles de résolution en Corée du Nord.

  À l’arrivée du nouvel an, Kim Jong-Un, leader de la Corée du nord, a annoncé vouloir prendre une « bonne résolution » : le renforcement des capacités militaires du pays. Un mois plus tard, le missile Hwasong-12 a été lancé, plus gros missile depuis 2017. Les images partagées par l’agence de presse nord-coréenne montre un projectile menaçant, perçant les nuages, ainsi que des images de la terre vu du ciel, a priori prise a partir du missile.

L’armée de la Corée du sud a également annoncé avoir repéré un missile de grande puissance dans le ciel : il n’y a donc aucun doute sur la véracité de cette information.

Les derniers tirs remontent à 2019, après l’échec des négociations entre les Etats Unis et la Corée du Nord. Historiquement, le lancement de missile a toujours été synonyme de tension géopolitique. Les Etats Unis sont donc immédiatement rentrés en contact avec la Corée du nord à des fins diplomatiques.

 Avec ses tirs de missile de la Corée du nord, et les tensions grandissantes actuelles, on peut se demander si les efforts diplomatiques des Etats Unis seront assez persuasifs pour ramener une certaine stabilité géopolitique.

Adèle Griffond

Le début de la coupe d’Afrique (CAN).

Depuis  le 9 janvier jusqu’en février 2022, se tient la 33e édition de la coupe d’Afrique (CAN) qui par ailleurs à été reporté d’un an en raison des contraintes liées aux mesures sanitaires. Elle se déroule au Cameroun qui est l’un des pays  qui a remporté le plus de fois cette prestigieuse compétition.  
Malgré les tensions persistantes dans certains pays (comme La République Démocratique du Congo  où sévit une guerre civile depuis une vingtaine d’années), cela permet à ce continent  de les apaiser et de se faire connaître sous une autre forme.
Comme toute compétition, il y a des pays favoris : ici l’Algérie et l’Égypte sont les premiers dans le classement des plus supporters, même si leur premier match n’a pas été exceptionnel, une grande pression repose sur eux.

Lyes et Gabriel

Greffe de cœur.

Depuis ce vendredi 7 janvier, un homme américain âgé de 57 ans, nommé David Bennett vit avec un cœur de porc. Cette xénotransplantation a eu lieu aux États Unis, à Baltimore dans la ville de Maryland.
En effet, David Bennett est atteint d’une insuffisance cardiaque, ses jours étaient comptés. Il a donc été greffé d’un cœur de porc génétiquement modifié comme l’a annoncé l’école de médecine de l’université du Maryland lundi soir.
L’homme a annoncé avant l’intervention « Je veux vivre ». Effectivement cet homme avait été déclaré inéligible à une greffe humaine, c’était soit la greffe de porc soit la mort.
Cette prouesse médicale est l’aboutissement de nombreuses années de recherches, et est d’autant plus impressionnante puisque cela fait maintenant plus de 4 jours que le patient se porte bien.
Cette réussite inédite donnera-t-elle lieu à d’autres exploits ?


Neyalen