Une terrible nouvelle.

Le 17 octobre 2022, à Haubourdin situé dans le nord de la France, peu après treize heures, un enfant de trois ans est mort.

Il voulait rattraper son chat posé sur l’appui de la fenêtre, en montant sur un meuble de petite taille, mais malheureusement il a basculé et il est tombé du dixième étage.

De nombreux secours sont venus sur place afin de réanimer l’enfant, mais il n’a pas survécu à cette terrible chute.

Il était fils unique et venait d’emménager avec ses parents dans cet appartement.

Les parents sont restés sous le choc, ils étaient présents dans l’appartement au moment du drame et ont été pris en charge par les secours.

Le maire a demandé par la suite l’ouverture d’un soutien psychologique pour l’école du petit garçon.

Maylis et Lou

Source :

www.msn.com

actu.fr

http://www.cnews.fr

Braquages de banques au Liban.

Le 14 décembre vers 10h30 , Sali hafiz une jeune libanaise de 28 ans, architecte d’intérieur braque sa propre banque à Beyrouth . Cette dernière demandait à avoir ses 20000 dollars , alors que sa sœur est souffrante d’un cancer et ne peut pas se soigner car elle n’a pas les moyens .

Sali décide de récupérer son argent elle-même pour ne pas voir sa sœur mourir devant ses yeux alors qu’elle ne peut rien faire à cause d’une banque voleuse qui refuse de lui rendre son argent . Accompagnée de sa sœur souffrante en voiture , elle laisse sa sœur dans la voiture et rentre armée d’un faux pistolet appartenant à son neveu .

Elle se dirige directement vers le directeur de la banque et le menace avec une arme . Elle obtient 13000 sur 20000 dollars, mais elle s’enfuit avant l’arrivée des autorités libanaises . Une dizaine d’activistes entourent la voiture où se trouve la sœur. Le directeur de la banque dénonce une «  opération bien organisée » .

Sali Hafiz est une activiste très connue en Liban . D’ailleurs elle a été arrêtée en début de la crise en 2019 . Elle est ainsi la nouvelle « héroïne du Liban ». En plus , elle n’est pas la première à réclamer son argent de cette manière . Le mois dernier , un braqueur armé d’un vrai fusil , braqua une autre banque dans le but de reprendre son argent. D’ailleurs ce dernier , est reparti avec 30000 euros . Mais il s’est rendu et il a été relâché , car ce n’était pas un voleur , il voulait juste son argent .

Depuis 3 ans , le Liban souffre de la crise économique . On se demande bien s’il va réussir à surmonter cette crise où les libanais sont obligés de s’armer pour braquer leur banque afin de récupérer leur argent .

SOURCES :

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Khadija

Un chirurgien étourdi

La fameuse histoire, d’avril 2017, du chirurgien marseillais qui a oublié du matériel chirurgical dans le ventre de sa patiente refait surface ces derniers temps dans nos journaux.

En effet, à Marseille, le 6 avril 2017, une dame âgée de 48 ans, subit une ablation de l’utérus. D’après le chirurgien, l’opération s’était bien passée jusqu’au réveil de cette dernière, les choses se compliquent. La patiente fait face à de douloureux maux de ventre, peine à uriner et est soumise à des vomissements. Le lendemain, alors qu’elle s’apprête à quitter l’hôpital, elle dit à son chirurgien avoir d’importantes douleurs du côté droit de son ventre. Ces paroles ne sont pas retenues, elle est autorisée à sortir sans aucun examen complémentaire.

Mais voila qu’après 3 jours d’atroces souffrances, le matin du 9 avril 2017, elle va expulser, dans une mare de sang, un gant chirurgical ainsi que cinq compresses.

Une réponse bien étonnante du docteur va lui être faite : « Si vous n’êtes pas contente, vous n’avez qu’à saisir ma compagnie d’assurance, je suis très bien assuré » !

Selon l’avocat, l’examen du dossier médical démontre qu’aucun comptage des compresses n’a été effectué après l’intervention alors que l’opérateur disposait d’une check-list de sécurité pour éviter ce genre d’erreur.

La patiente a saisi le président du Tribunal de Grande Instance de Marseille qui a désigné en procédure de référé un expert pour évaluer les fautes. Profondément choquée, elle attend toujours des excuses et des comptes du praticien qui n’a jamais consenti à prendre de ses nouvelles.

C’est l’avocat de la patiente, victime de cet incroyable oubli, qui rend publique cette affaire aujourd’hui.

source: ouest-france.fr / franc-bleu.fr

Photo d’illustration © Photo Pascal Jacquet

Kamila KACIR et Anaëlle MARTY

Finistère : pendant 30 ans, un hôpital a payé un médecin absent.

Jugé incompétent et écarté, un chef de service du centre hospitalier de Quimperlé a cependant continué à être rémunéré pendant trois décennies.

C’est une histoire qui paraît complètement invraisemblable. La chambre régionale des comptes de Bretagne a cependant publié jeudi 21 décembre un rapport dans lequel elle relate cette incohérence du système. Tout commence lorsqu’un médecin, dont le nom n’a pas été cité, est nommé chef de service en 1984 à l’hôpital de Quimperlé (Finistère). « Depuis cette date, plusieurs rapports émanant de diverses instances (…) ont relevé des problèmes quant à la manière de servir de ce médecin, mentionnant par exemple ‘une incompétence avérée’ ainsi que des problèmes de comportement, tant vis-à-vis du personnel que des patients, incompatibles avec ses fonctions », indique la chambre dans son rapport.

Mais ce dernier est néanmoins resté aux effectifs de l’établissement. « Outre un déficit d’image, il en est résulté un coût salarial de 130.000 euros par an et une privation de recettes annuelles estimée à 980.000 euros, soit un coût total de 5,5 millions d’euros entre 2012 et 2016 » pour l’hôpital, résume la chambre régionale des comptes.  Les magistrats pointent une « situation irrégulière, liée à une volonté de défense du corps des praticiens hospitaliers » qui « contrevient à l’intérêt général, aux intérêts du système de santé publique et de protection sociale et altère la pérennité financière de l’établissement ».

Le médecin a fini par prendre sa retraite

En 2004, l’agence régionale de l’hospitalisation (ARH) a même attribué une enveloppe de 124.000 euros par an à l’hôpital pour « compenser le surcoût lié à ce praticien sans affectation ni activité ». En 2010, le directeur de l’hôpital lui a demandé de faire valoir ses droits à la retraite mais ce dernier a refusé. Au 31 octobre 2016, il percevait une rémunération brute de près de 7.400 euros par mois. « Nous avons travaillé en concertation avec l’ARS pour régler le problème. Le médecin a pris sa retraite en janvier », a réagi Carole Brision, nouvelle directrice de l’hôpital de Quimperlé, précisant que « la chambre régionale avait mis en évidence la bonne maîtrise salariale de l’établissement ».

Hassanatou Bah

Une mort mystérieuse….

Canada: Le milliardaire Sherman et son épouse sont morts par étranglement.

Une mort mystérieuse… La police de Toronto a annoncé dimanche que le milliardaire canadien Barry Sherman, fondateur du groupe pharmaceutique Apotex, et son épouse Honey étaient morts par étranglement, sans éclaircir l’énigme qui entoure ces « décès suspects ». Le médecin légiste, à l’issue des autopsies, a conclu que la mort des deux victimes avait été causée par « strangulation au niveau du cou », a indiqué la police.
Aucune hypothèse n’est donc écartée par les enquêteurs sur la mort de ce couple de septuagénaires philanthropes, dont la mémoire a été saluée par les plus hauts responsables politiques, les organismes généralement bénéficiaires de leurs dons ou encore le laboratoire Apotex. Selon des médias locaux, c’est l’agent immobilier chargé depuis un mois de la vente à près de 7 millions
de dollars canadiens (4,6 millions d’euros) de la grande maison des Sherman dans un quartier cossu de Toronto, qui a donné l’alerte vendredi en découvrant les époux, Barry Sherman, 75 ans, et Honey Sherman, 70 ans, pendus à une balustrade au bord de la piscine intérieure.
Aucune effraction n’a été constatée dans cette maison, avait assuré à des journaux une source policière. Selon elle, après avoir tué son épouse et avoir suspendu le corps, Barry Sherman se serait pendu à ses côtés. Ce scénario semblait être privilégié vendredi par la police qui avait alors indiqué ne rechercher « aucun suspect ».

Mais la thèse du meurtre suivi d’un suicide a été fustigée samedi par les enfants Sherman : « nous sommes choqués » par « une théorie que ni leur famille, ni leurs amis, ni leurs collègues ne croient ». Déplorant les rumeurs non étayées, les descendants ont réclamé de la police une enquête « approfondie » pour faire la lumière sur « ces décès tragiques ». « Nos parents partageaient un enthousiasme pour la vie et un engagement envers leur famille et leur communauté totalement incompatibles » avec les rumeurs sur « les circonstances entourant leur mort », selon le communiqué des enfants.
Un descriptif qui cadre mal avec un geste prémédité ou le passage à l’acte d’un individu dépressif, d’autant que, selon des médias locaux, le couple avait donné il y a quelques jours rendez-vous à des amis en Floride pour les fêtes de fin d’année. Sherman était parmi les 20 personnes les plus riches du Canada
Barry Sherman avait créé en 1974 la société Apotex, spécialisée dans la fabrication de médicaments génériques, et en était toujours le président du conseil d’administration. Cette entreprise emploie plus de 11 000 personnes dans le monde, dont plus de la moitié au Canada sur une vingtaine de sites.
D’après le magazine Forbes, Barry Sherman était parmi les 20 personnes les plus riches du Canada, avec une fortune évaluée à 4,7 milliards de dollars canadiens (3 milliards d’euros).

Sources photos : Le Matin

Hassanatou Bah

Scandale à United Airlines

L’évacuation forcée d’un passager d’un vol dimanche fait scandale aux États-Unis depuis le début de la semaine. Cet incident a suscité des réactions partout dans le monde. Le passager en question est un vietnamo-américain de 69 ans. Le docteur David Dao a violemment été traîné hors de l’appareil car le vol de la compagnie avait été surbooké au départ de l’aéroport international O’hare de Chicago. Suite à l’ampleur du scandale, dû aux vidéos qui ont circulé sur les réseaux sociaux et choqué l’opinion, la compagnie cherche à conclure le plus rapidement possible un accord à l’amiable, généreux.

Suite à ce « bad buzz » sur les réseaux sociaux, l’affaire United Airlines prend une tournure judiciaire. Les avocats de David Dao ont déposé mercredi 12 avril en justice une demande en référé pour que soient conservés les enregistrements vidéo et autres preuves relatives à l’affaire. Ils exigent que United Airlines et la ville de Chicago, qui gère l’aéroport international O’Hare préservent les vidéos de surveillance, les enregistrements audio dans le cockpit et les listes des passagers et de l’équipage et autres informations liées au vol 3411 de United Airlines.

Kimberley Barret

Braquage dans la principauté

Hier, samedi 25 mars 2017, à Monaco a eu lieu le braquage d’une célèbre bijouterie de luxe Cartier se trouvant place du Casino. En plein centre-ville et en plein jour dans l’après-midi la boutique a été dévalisée par trois hommes. Deux d’entre eux ont été arrêtés et le troisième est encore en fuite. Le centre-ville a été bloqué afin de laisser la police intervenir et chercher le troisième homme.

Crédits Photo : Noémie Bonnin, France Bleu Azur et France Bleu

Joachim Schauving

La face cachée de Mehdi Meklat

Mehdi est un brillant jeune homme de 24 ans, né dans la banlieue parisienne et d’origine maghrébine, qui s’est fait connaître par le Bondy Blog, un site d’information en ligne qui donne la parole aux quartiers « populaires » et à la jeunesse qui y habite.

Outre une chronique sur France Inter, il a aussi écrit deux romans « Burt out » et« Minute » et a eu plusieurs fois les honneurs d’articles dans la presse écrite qui lui ont été consacrés comme Libé, ou les Inrocks.

Il était en quelque sorte le chouchou des médias car il incarnait un certain modèle d’intégration. Or le 16 février dernier, on découvre que les très nombreux tweets racistes, antisémites, homophobes, sexistes et islamistes, publiés sur twitter depuis 2011 et signé sous le pseudo de Marcelin Deschamps ont en fait été écrits par le même Mehdi Meklat. Il s’ensuit de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et des débats dans la presse.

Après que l’affaire eut éclaté Mehdi Meklat s’est excusé sur les réseaux sociaux ; il a aussi expliqué que Marcelin Deschamps était un personnage de fiction… Mais ses explications n’ont pas convaincu. L’affaire reste à suivre ; il est à craindre qu’elle soit récupérée par des tendances politiques. Plus largement, ce fait divers pose aussi la question de l’anonymat si répandu sur les réseaux sociaux qui peut-être un problème vu leur rôle dans l’information des citoyens.

Bérénice Cahen

 

RIVERDALE

 

Ce 26 Janvier 2017, CW la chaine américaine à lancé sa nouvelle série Riverdale disponible sur la plateforme de streaming Netflix chaque semaine. Elle a été adaptée des comics Archie crées par Vic Bloom et Bob Montana.

Au premier abord cette série semble revisiter les clichés des séries « adolescentes » le héros beau gosse, l’amie réservée et la jeune fille populaire et méchante. Mais ensuite a l’inverse de Gossip Girl ou The Vampire Diares, aussi produits par CW la série semble plus sombre et  plus recherchée.

Elle raconte l’histoire de lycéens habitant la petite ville de Riverdale qui sous ses airs de ville tranquille cache de nombreux secrets. Suite a la mort de Jason Blossom le quotidien des héros sera bouleversé. Entre amour, secrets qui ressortent et enquêtes plus rien ne sera comme avant à Riverdale…

Excepté Cole Sprouse (Jughead dans la serie) qui est connu pour avoir joué dans « Zack et Cody » de Disney Channel, une majorité du reste du cast tient avec cette série son premier rôle important.

La saison 1 comportera 13 épisodes et le 6ème sort d’ailleurs ce vendredi  3 mars

Nina Bernard

Affaire Fiona : la justice contre l’émotion

Au cours de l’année 2013, de nombreux habitants de Clermont-Ferrand se sont mobilisés pour partir à la recherche d’une fillette de 5 ans, Fiona, déclarée disparue. En effet, au mois de mai, sa mère Cécile Bourgeon avait exprimé sa détresse devant les caméras.

telechargementOr au cours de l’enquête pour retrouver Fiona, Cécile et son compagnon Berkane Makhlouf, interrogés par les policiers, ont avoué que Fiona n’avait pas disparu contrairement à ce qu’ils avaient prétendu pendant des mois, et se sont accusés l’un l’autre de l’avoir battue à mort. Ils ont ajouté qu’ils l’avaient enterrée à « la lisière d’une forêt ». L’enquête a révélé la toxicomanie de la mère et du beau père de Fiona, leurs mensonges et les incohérences de leur récit mais le corps de l’enfant n’a pas été retrouvé. En l’absence d’autopsie, les causes véritables de la mort de Fiona n’ont pas pu être établies.

La sympathie des habitants de Clermont-Ferrand, qui avaient été émus par Cécile Bourgeon lorsqu’elle avait déclarée la disparition de Fiona, s’est transformée en colère haineuse après la mise en examen et les aveux du couple. Lors du procès qui s’est ouvert le 14 novembre dernier devant la Cour d’Assise du Puy du Dôme, le couple a été accusé de « violences ayant entraÎné la mort sans intention de la donner sur mineure de moins de 15 ans, par ascendant ou par personne ayant autorité et en réunion », « non assistance à personne en danger » et de « recel ou dissimulation de cadavre ». Le père de Fiona, Nicolas Chafoulais, sept associations de protection de l’enfance et le propre père de Cécile Bourgeon se sont portés parties civiles. L’avocat général a requis trente ans de réclusion pour le couple. Une foule importante, très hostile aux accusés, comme c’est souvent le cas dans les affaires d’infanticide, s’est pressée aux assises de Riom et pas moins de 70 journalistes sont venus assister au procès.

Le verdict a été rendu vendredi 25 novembre. Berkane Makhlouf a été condamné à vingt ans de réclusion et reconnu seul coupable des coups mortels. A la surprise générale, Cécile Bourgeon a été acquittée partiellement du chef d’accusation de violence volontaire ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Elle a été déchue de son autorité parentale sur ses deux autres enfants mais elle écope de « seulement » cinq ans de prison, ce qui a déchainé la colère de la foule à la sortie du procès. Les parties civiles considèrent que « le mensonge a triomphé sur la vérité » tandis que l’avocat de Cécile Bourgeon se félicite de ce que la cour ait su « se départir de l’émotion et rendre la justice sereinement ». Quant à l’avocat de Berkane Mekhlouf, il envisage de faire appel.

Au-delà de l’émotion que suscite l’assassinat d’un enfant par ses parents, cette affaire a rappelé l’importance de la recherche de la vérité et de l’établissement des responsabilités. L’audience a protesté contre le verdict mais c’est bien un jury populaire qui l’a prononcé en son âme et conscience, estimant que les éléments à charge contre Cécile étaient insuffisants et que le doute devait, comme c’est la loi, profiter à l’accusée.

Pauline Griton

RUBRIQUE FAITS DIVERS

Avignon : il s’évade de la prison du Pontet

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Le mardi 3 novembre 2015 au matin, un détenu âgé d’une trentaine d’années, condamné à 9 ans de prison pour braquages, s’est évadé de la prison du Pontet dans le Vaucluse.

La cause en est pour le moins surprenante : le personnel en charge des permissions des détenus leur permettant d’avoir des sorties limitées, a libéré un autre détenu portant le même prénom, commettant une autre faute en ne vérifiant pas le numéro d’écrou. L’erreur a été découverte peu de temps après la sortie du détenu.

La permission étant de vingt-quatre heures, le condamné n’a toujours pas réintégré sa cellule à l’heure prévue, c’est a dire le mardi 3 novembre en fin d’après-midi.

Un enquête judiciaire et administrative est actuellement en cours, afin de consulter les procédures qui ont été mises en place permettant au détenu de sortir.

Cela remet évidemment en lumière les difficultés liées à la surveillance de ce type d’établissement . Le suréffectif de la population carcérale et le manque de personnel pénitentiaire sont des problèmes majeurs en France, les médias en font souvent leurs gros titres. En outre, les surveillants n’ont pas le droit de grêve et peinent à manifester contre l’organisation générale des prisons et le manque de moyens, ce qui contribue davantage au dérèglement général des prisons françaises.

Lina Yahiaoui