Les convois de « la liberté »

Capture d’écran de France 24

Le 28 Janvier, à Ottawa, des centaines de camions bloquaient les routes. Pourquoi ? Pour protester contre l’obligation vaccinale mise en place par le gouvernement Canadien. Ce convoi énorme, qui bloquait les rues de la ville, et klaxonnait sans cesse, dit « convois de la liberté », réclame une liberté enlevée par les mesures strictes du gouvernement ; de nombreuses pancartes affichent « 4 freedom », en français « pour la liberté ». Mais tout le monde n’approuve pas le bruit des klaxons et le blocage des routes : après plus d’une semaine de blocage, les habitants comme le gouvernement appellent au silence : le gouvernement décide d’autoriser le blocage des camions, mais pas les bruits de klaxons. Le maire d’Ottawa, lui, a tenté de trouver un compromis pour autoriser les camions autour du parlement seulement, libérant la majorité des routes de la ville, et a promis d’entendre les revendications des manifestants. Les habitants non plus n’aime pas tout ce remue ménage. Un habitant confie ; « C’est affreux, on se sent envahis. Regardez, ces gens bloquent les rues, klaxonnent, ils conduisent n’importe où. »
Bien que le gouvernement canadien aie pu calmer ce convoi, les pays d’Europe, eux aussi, le voient arriver : le 11 février, un même « convoi de la liberté », de même but et de même nature, arrive à Paris. Ici, le gouvernement se montre bien plus strict. Le convoi est strictement interdit, et les forces de l’ordre n’hésitent pas à employer la manière forte pour arrêter ceux qui, malgré les interdictions, manifestent et bloquent.

De nombreuses autres villes d’Europe ont vu dans leurs rues, de tels convois. On peut se demander : quand est-ce que ces « convois de la liberté » s’arrêteront-ils ? Leurs revendications seront-elles reconnues par les gouvernements ?

Adel Griffond

La CAN s’est terminée…

Le 6 février dernier se tenait la finale de la CAN 2022 au Cameroun, opposant le Sénégal à l’Egypte.

Capture d’écran France 24

Les Lions n’ont pas déçu en battant les Égyptiens au tir au but 4-2. Le Sénégal a été porté depuis le début de cette compétition par leur attaquant phare, Sadio Mané. Leur joie était d’autant plus forte car c’était la première fois qu’il soulevait cette coupe. Cette compétition a été redoutable car elle a éliminé de grandes nations du football comme le pays organisateur le Cameroun, le Maroc, la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Algérie… Néanmoins, malgré l’engouement qu’elle a provoqué lors de son inauguration et le faite que l’Afrique tout entière était concentrée sur cet événement, la défaite des meilleures équipes ou des équipes favorites tôt dans la compétition a suscité une forme de désintéressement progressive du public. L’enthousiasme des spectateurs et des téléspectateurs a décliné tout au long de la compétition. Quel dommage !!!

En espérant que la prochaine CAN de 2023 en Côte d’Ivoire attire plus de personne !

Lyes Bendi

La guerre a commencé.

Le 24 février au matin, après une longue période de tensions entre la Russie et l’Ukraine, cette dernière soutenue par les Etats-unis, et une majorité des pays d’Europe (dont la France), la guerre a finalement commencé. La Russie a lancé une attaque militaire sur l’Ukraine, et l’a bombardé plusieurs sites stratégiques. La capitale, Kiev, a notamment été touché par de nombreux missiles. Le ministre des affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov, a déclaré que l’armée ukrainienne avait été mise hors d’état de nuire. De leurs côtés, les dirigeants européens, montre leurs soutiens à l’Ukraine. Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré « répondre à cet acte de guerre avec sang froid, détermination, et unité ». Il promet de porter à la Russie des sanctions « à la hauteur des agressions dont elle se rend coupable ». Après s’être consulté, les alliés de l’Ukraine ont mis en place des sanctions économiques, auxquelles la Russie ne s’était pas préparée, et certains pays d’Europe ont envoyé des armes à l’Ukraine, ainsi qu’à des pays voisins comme la Pologne, afin qu’ils se protègent.

Le 27 Février, à la demande de Volodymyr Zelensky, président Ukrainien, Emmanuel Macron a échangé avec Vladimir Poutine au téléphone, et l’a amené à un compromis : ne pas tuer de civils, ne pas détruire d’infrastructures civiles, et ne pas bloquer les axes routiers.

Pendant que la guerre continue en Ukraine, de nombreux ukrainiens tentent de fuir le pays en se dirigeant vers les pays de l’Est.

Une du Figaro

Lors d’un entretien avec ses chefs militaires, Poutine a ordonné une « mise en alerte des armes nucléaires » : le président Russe envisage-t-il réellement une attaque nucléaire ? Où souhaite-il juste intimider ses ennemis ?

De nombreuses manifestations ont pris place dans le monde entier afin de montrer du soutien à l’Ukraine. En Russie, ses manifestations ont été strictement réprimandées, étant donné que le gouvernement russe s’efforce de se donner raison et de montrer que son peuple le soutien.

Avec l’escalade de ce conflit et l’engagement de plus en plus de pays aux côtés de l’Ukraine, on peut se demander jusqu’où se conflit ira.

Adel Griffond