Le live stream*, la survie des artistes.

En cette période morose pour l’industrie musicale, les concerts ne sont plus d’actualité et les musiciens doivent se réinventer pour survivre et continuer d’exercer leur métier.

Ils ont donc trouvé la solution: le live stream !

Mais tout d’abord qu’est-ce-qu’un “live stream” ?

Le live streaming désigne la diffusion en direct d’une vidéo, sans possibilité de modification. Déjà populaire avant la pandémie, l’utilisation du live stream a littéralement explosé sur toutes les plateformes (youtube, instagram etc..) ces derniers mois. C’est pourquoi les artistes, privés de tournées, ont adopté ce concept afin d’organiser des concerts à distance. Cela leur permet de promouvoir la sortie de nouvelles chansons, mais aussi d’être rémunérés car certains artistes comme Billie Eilish ou Dua Lipa font payer leurs fans pour assister à leurs représentations virtuelles.

Si vous souhaitez soutenir un artiste qui vous tient à cœur, n’hésitez pas à visiter son site web, peut être a-t-il prévu un live stream !

Voici, parmi mes artistes préférés, les 3 prochains live stream à ne pas manquer:

10/11: Halsey, “I would leave me if I could”

18/11: Major Lazer

27/11: Dua Lipa, “studio 2054”

(*live stream= diffusion en direct)

Gaïa R

Guess who’s back

En pleine crise sanitaire et financière, et entre deux pourparlers avec Israël pour le contrôle des hydrocarbures, un nouveau premier ministre a été désigné : Saad Hariri.

Le 10 août, soit moins d’une semaine après l’explosion qui a ravagé Beyrouth, le premier ministre libanais Hassane Diab et son gouvernement démissionnaient.
Le 22 octobre, le parlement libanais a donc désigné le nouveau chef du gouvernement en la personne de Saad Hariri (fils de l’ex-premier ministre Rafiq Hariri). Un des chefs de file des sunnites libanais aura donc l’occasion de boucler un troisième mandat (2009-2011, 2016-2019 et 2020- ) avec, au programme, la restauration d’une économie à moitié morte, enrayer la corruption omniprésente dans le pays, sauver les finances, etc. En bref, il a pour mission de remettre le pays à flot.
Mais, malgré l’aval des druzes et l’absence de contestations du Hezbollah (chiite et allié de l’Iran) et de la communauté internationale, peut on vraiment espérer qu’un pur produit de l’oligarchie libanaise, ayant été chassé du pouvoir il y a moins d’un an suite aux manifestations fin 2019, modifie une politique appliquée depuis l’après-guerre civile par et pour les mêmes personnes afin que, enfin, le Liban connaisse une certaine stabilité politique ?

Seul l’avenir nous le dira.

Sami Chaaban