Rubrique Séries Télévisées : Pretty Little Liars : qui est « A » ?

pretty little liars 

Pretty Little Liars est une série américaine diffusée pour la première le 8 juin 2010 et a attiré 2,5 millions de spectateurs dès sa première diffusion.

L’histoire commence avec cinq meilleures amies : Alison DiLaurentis, Aria Montgomery, Hanna Marin, Emily Fields et Spencer Hastings. Après la mystérieuse disparition d’Alison, ses quatre amies commencent à recevoir des messages et des menaces signés « -A » concernant les circonstances de sa mort, mais aussi des secrets que seule Alison détenait. Paniquées, les jeunes filles s’inquiètent et mènent leur propre enquête parallèlement à celle des policiers. Mais bientôt, elles découvriront des choses qu’elles auraient préféré ne jamais découvrir…

Cette série comporte 5 saisons, dont une en cours, et deux sont en préparation et vont être diffusées dans les années à venir. Les saisons contiennent chacune 22 à 25 épisodes de 42 minutes environ.

Le mystère de l’identité de « -A » n’est toujours pas dévoilé et des indices sont donnés dans chaque épisode. La seule et unique question que l’on peut se poser est : Qui est l’intriguant « -A » ?

Louison Guyomar et Abinaya Kantharooban

L’arénicole ou le donneur universel du futur

L’arénicole est un petit ver bien connu des pêcheurs. Mais il pourrait bien révolutionner le monde de la médecine.

Franck Zal est un chercheur français en océanologie biologique. En 1999, il a participé à une mission de six mois dans le Pacifique pour étudier l’hémoglobine de certains vertébrés. En plongeant à 3000 mètres de profondeur, il a découvert des vers de plus de trois mètres de long mais leur hémoglobine contenait trop de sucre, ce qui constitue un facteur de rejet chez l’homme. C’est en rentrant en Bretagne, dans le Finistère, qu’il décide d’étudier un ver marin qu’il trouve sur la plage près de chez lui. Pour cela, il vide des rats de leur sang et leur injecte l’hémoglobine purifié des vers. Résultat ? Les animaux survivent.

Le sang du ver pourrait non seulement être compatible avec le sang humain, mais en plus son typage sanguin est du O-, le typage des donneurs universels. Son hémoglobine est 40 fois plus efficace que l’hémoglobine humaine. De plus, elle permet d’augmenter la durée de conservation et de vie d’une organe destinée à une greffe, et aurait des capacités pour accélérer la cicatrisation.

Pour pouvoir poursuivre ses recherches, Franck Zal fonde la société Hemarina en 2007 qui est aidée financièrement par la Navy américaine ou par des laboratoires américains et a pour but de développer des transporteurs d’oxygène universels d’origine marine pour diverses applications thérapeutiques et industrielles.

La production de sang artificiel n’est pas encore pour aujourd’hui mais les perspectives permises par cette molécule sont très intéressantes dans l’avenir pour prolonger la vie des greffons et comme solution temporaire pour les accidentés de la route ou les soldats blessés en cas d’hémorragie massive.

Cependant, en France, l’exploitation de ce ver marin dérange. En effet, le sang est un monopole d’État géré par l’Établissement Français du Sang. L’équilibre financier de l’EFS repose sur le don des Français qui acceptent de donner leur sang gratuitement. Le sang est ensuite revendu aux hôpitaux, ce qui constitue une rentrée d’argent pour le Ministère de la Santé. C’est pour cela que Franck Zal doit se tourner vers les Etats Unis à chaque fois qu’il recherche des scientifiques ou des terrains d’expérimentation.

La pénurie de sang au niveau mondial étant estimé à 100 millions de litres, l’arénicole pourrait-il faire progresser la médecine et être une solution pour combler ce déficit ?

Ver marin

Franck Zal et « ses » arénicoles

Juliette Cagnac

RENAÎTRE …. 17 ANS APRES

Zéphany nurse

Zephany Nurse, un bébé Sud-Africain âgé de seulement trois jours avait été « volé » en avril 1997 à sa mère biologique qui dormait alors qu’elle était à la maternité.

Cet enfant avait grandi avec un autre nom, d’autres parents, sans savoir de quoi elle avait été victime.

Cassidy Nurse une élève du même établissement scolaire avait été frappée, avec certains autres élèves par sa ressemblance avec « cette fille de Terminale » âgée de 17 ans. Cassidy, la plus jeune décida alors d’en parler à ses parents, qui, intrigués par cette perturbante ressemblance, appelèrent la police, pensant à leur fille disparue.

Après des tests ADN, il s’avéra que la « fameuse Terminale » était en effet la sœur biologique de Cassidy, son aînée de quelques années. La famille biologique de Zephany n’avait jamais perdu espoir, malgré leurs trois autres enfants, d’autant qu’elle célébrait chaque année son anniversaire en dépit de son absence.

La femme âgée de 50 ans en « mal d’enfant » qui avait enlevé et élevé Zephany comme son enfant unique, a été arrêtée et inculpée pour « enlèvement, fraude et infraction à la loi sur les enfants », car elle avait prétendu être la mère biologique de l’enfant.

Les deux foyers étaient sans le savoir depuis des années, à une proximité géographique insoupçonnée.

Zephany Nurse a depuis été confiée aux services sociaux de la province du Cap occidental.

Cette étonnante coïncidence et ce concours de circonstance, contribuent-ils à renforcer le pouvoir et la puissance du lien biologique ?

Eva Vuarnesson